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 I don't think, I just feel, man. PV Eleven

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Perséphone L. Carmichael


× Pseudo : Hope
× Crédits : moi-même pour l'avatar & la signature.
× Nom complet : Perséphone, Lullaby, Ciella, Carmichael.
× Âge : 18 ans
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MessageSujet: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Mer 16 Mai - 12:57



Perséphone & Eleven
© Never-Utopia

Perséphone leva les yeux, et suivit du regard les barreaux du portail jusqu'à leur extrémité. La jeune fille soupira : pourquoi son père l'avait t-elle emmenée à la Pleamore High School à 6 h du matin ? Elle lissa sa robe en dentelle blanche, et tripota une mèche de ses cheveux blonds. C'était son tic depuis qu'elle était petite. C'était une trace de son enfance, enfance qu'elle abandonnait pour... Ça. L'université. Le monde des adultes, de la liberté. Nerveuse, elle alluma une cigarette, et en aspira la fumée. Ceci la détendit presque aussitôt. La jeune fille en prit une nouvelle bouffée, et entra dans ce monde soi-disant merveilleux qu'était la Pleamore High School. Sur le propectus, ils décrivaient cette université comme spacieuse, luxeuse, et de tas d'autres adjectifs tous plus mélioratifs les uns que les autres. La pub n'avait pas menti. Perséphone jetait des coups d'oeil curieux autour d'elle.
Elle s'engagea dans un chemin bordé d'allées de fleur toutes plus belles les unes que les autres. Des violettes, des roses, des bleuets... Il y en avait une grande variété. Mais le plus impressionnant n'était pas dans les fleurs, ou dans l'immense portail dorée. C'étaient les bâtiments.Impressionnants, ils l'étaient. Largement. Ils étaient d'époque. Carrément. L'université était magnifique. Il n'y avait pas d'autres mots, à part... Imposante. Clinquante. Les bâtiments étaient placés en une sorte d'harmonie renforcée par la beauté et le calme du parc. Cela rappelait à Perséphone l'interprétation sans faute du ballet " Le lac des cygnes." Grâce. Perfection. Elle ne savait pas pourquoi la Pleamore High School lui faisait penser à ça. C'était stupide. Qu'est-ce qu'un ballet russe sublime et une université rigide avaient en commun ? Rien, absolument rien.

La jeune fille alla s'asseoir sur un banc en plein millieux du parc. Perséphone traversa l'allée avec sa grâce éffrontée, mais si fragile, de danseuse. Elle savoura la caresse du vent sur ses pomettes, le son délicat du chant des oiseaux à ses oreilles, et le soleil matinal qui illuminait son visage diaphane. Elle soupira. Une chanson et un roman devraient la calmer. Perséphone ouvrit son sac Alexa pour Mulberry, et fouilla dedans. On y trouvait un bordel pas possible, tout ce qu'il avait dans un sac d'adolescente, quoi. Des chewings-gums, un magazine Glamour, une trousse à maquillage, un Ipod, qu'elle s'empressa d'écouter, et un roman, La vallée des poupées., qu'elle lisait en ce moment. Elle l'ouvrit. C'était un livre sur la désillusion et la réussite. C'était un livre sur les travers humains et leur égocentrisme. Pour accompagner sa lecture, Perséphone choisit la chanson Born to die. La jeune fille se mit à chanter, de son timbre encore candide et suave.

Feet don't fail me now
Take me to the finish line
All my heart, it breaks every step that I take
But I'm hoping that the gates


Perséphone leva la tête : un jeune homme marchait dans sa direction. De loin, il avait l'air vraiment pas mal, mais faisait vraiment adulte. La jeune danseuse haussa des épaules et continua de chanter. Ce mec avait sûrement autre chose à faire que de s'interesser à elle. De toutes façons, elle n'était pas d'humeur à discutailler. Perséphone songea distraitement que la chanson allait bien avec sa lecture. Elle s'arrêta de chantonner quelques instants pour tirer une bouffée de cigarette. La jeune fille ne se sentait passi mal, ici, en fait.

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❝Help, I have done it again ;I have been here many times before;Hurt myself again today ;
And, the worst part is there's no-one else to blame ;Be my friend ;
Hold me, wrap me up ;Unfold me ;I am small ;And needy ;Warm
me up ;And breathe me ;Ouch I have lost myself again ;Lost myself
and I am nowhere to be found, ;Yeah I think that I might break ;
I've lost myself again and I feel unsafe ;Be my friend ;Hold me,
wrap me up ;Unfold me ;I am small;And needy ;Warm me up ;
And breathe me ;Be my friend ;Hold me, wrap me up ;Unfold me;
I am small ;And needy;Warm me up ;And breathe me ❝
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Eleven D.W. Jefferson


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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Dim 27 Mai - 8:22

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❝ I don't think, ❞
I just feel, man

« On dit que l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt... mais j'y crois pas à ce genre de paroles philosophiques. »

PV ღ Perséphone & Eleven
Eleven n'avait jamais été du genre lève-tôt, mais ça n'était pas non plus le genre d'élèves à sécher pour un oui ou pour un non. Juste le genre à faire acte de présence en cours, c'était tout. Quoique ça revenait au même finalement. No comment, hein. Cette fois sa première réaction au réveil avait été de se jeter sur son smartphone, ce qui ne témoignait pas –pour une fois– qu'il faisait partie de cette génération addict à leur seul contact avec le « monde extérieur. » mais plutôt que la sonnerie d'un SMS reçu le faisait réagir au quart de tour. Même s'il n'était qu'à un an de la majorité, Eleven restait un ado dans sa tête, quoiqu'il arrive. Après avoir parcouru le contenu du message, il laissa tomber le téléphone sur la table et replongea la tête dans son oreiller. Un message de son adorable jumelle, qu'il allait étriper dès qu'il la verrait.

✖ de> Numéro 10 à Eleven
Je sais qu'il est 6h, qu'on est Samedi et que tu es grognon quand on te réveille. Je sais aussi que ton portable fait un bruit monstre quand on t'envoie des messages, et que tu vas devoir demander un maximum d'efforts ne serait-ce que pour attraper ce maudit smartphone qui traîne sans doute sur ta table de chevet. Pour finir, je sais à quel point tu vas me haïr pour t'avoir envoyé ce texto, tout simplement parce qu'il n'a aucun autre objectif que celui de te faire chier. Sur ce, je te souhaite une bonne journée ! Smile

Une garce. Ten était vraiment une garce. Mais de toute façon, il aurait tout le loisir de trouver un moyen de se venger quand son esprit cessera d'être aussi embrumé que maintenant. Pour le moment, il fallait trouver la foi de se lever, car il était évident que le King ne dormirait plus de la matinée. Finalement, avec toute la volonté du monde, il se leva. Ensuite, il fila prendre une douche froide histoire de mieux se réveiller et dévala les escaliers qui lui feraient quitter les dortoirs. La plupart des élèves dormaient encore, d'autres avaient choisi de retourner chez eux. Lui, cela faisait longtemps qu'il n'était pas rentré « chez lui », cet espèce de grand manoir vide et rempli de mauvais souvenirs, dans lequel croupissait le vieux PDG asocial qui lui servair de père, à lui et toutes se sœurs. Depuis qu'il était arrivé à Pleamore High School, ses weekends lui servaient à sortir dans L.A. plus qu'autre chose, parfois accompagné de deux personnes, parfois d'un groupe de quinze. Aujourd'hui –ce matin en tout cas– il n'avait rien à faire, et ne voulait rien faire. Les bâtiments étaient tous ouverts, même si personne ne s'y trouvait, en principe. Il y avait peut-être quelques Diamonds dans les salles de classe, ou des Hearts dans les salles de musique... mais qu'est ce qu'il en avait à cirer, en fin de compte ? Ses pas le menèrent jusqu'à l'entrée, où il ne trouva... personne. Pas étonnant, car lui-même devrait être en train de dormir si cette abrutie de jumelle ne l'avait pas réveillé. Après avoir parcouru les allées fraîchement entretenues –les jardiniers faisaient ça la nuit– du regard, il s'arrêta sur une silhouette assise sur un banc. Être à l'entrée quand il était six heures du matin ne signifiait qu'une chose : elle était nouvelle. Il ne sut pas très bien pourquoi, mais il s'approcha de la jeune fille et s'assit à ses côtés. Même si elle avait des écouteurs vissés dans les oreilles, il savait pertinemment qu'elle l'entendrait.

ELEVEN « Nouvelle ? »
Drôle de façon d'aborder les gens, certes, mais ce n'était pas comme si il avait essayé de la draguer, hein.

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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Mer 30 Mai - 14:01



Perséphone & Eleven
© Never-Utopia

Perséphone aspira un nouveau nuage de fumée. Cela lui apporta une maigre sensation de chaleur et de réconfort. Avant, vers ses 14 ans, elle avait pitié des filles qui fumaient rien que pour se la péter. Maintenant, elle en faisait partie, de ces filles qui ne trouvaient rien de mieux à faire que de se faire du mal continuellement, s'en s'arrêter, comme si cela pouvait estomper leur solitude. Car, Perséphone était une solitaire, qui préférait provoquer les autres que de s'assurer des affinités avec eux. Mais, avec certaines personnes, elle faisait des efforts. Des efforts rares, précieux. La jeune fille ayant souvent voyagé dans son enfance, l'attachement était à éviter, si elle ne voulait pas souffrir à la fin de l'escale. Son portable vibra. La jeune fille y jeta un coup d'oeil désintéressé, mais ne décrocha pas. Il s'agissait de son ex, enfin, plus son coup d'un soir qu'autre chose. Perséphone avait des difficultés pour s'attacher. Pourtant, elle était délurée. Non, il y avait une nuance. La jeune fille était toujours prête pour coucher, pour se bourrer la g*ule, pour fumer un joint, mais aller plus loin ? Faire vraiment connaissance avec les autres ? Non, ce privilèges n'était donné qu'à quelques rares personnes.

Perséphone regarda autour d'elle. Qu'allait t-elle faire, une fois intégrée à la Pleamore High School ? Elle s'arrengerait pour ne pas rentrer du Week-End. Cela la soulagerait, ainsi qu'Astride, la nouvelle petite amie de son père. Retourner dans leur maison en banlieue pour classe moyenne et supporter les regards agacé de la garce qui lui servait de belle-mère n'entrait pas dann ses plans. Non, elle, ce qu'elle voulait, c'était faire la fête au maximum, sortir dans L.A... Perséphone adorait cette ville qui. était tellement vivante, tellement différente de la banlieue amorphe dans laquelle elle avait vécu. Perséphone détestait le calme, haïssait l'ennui. C'était sans doute pour ça que sa vie de nomade lui avait tant convenu. A présent... A présent, les jours n'étaient plus qu'une succession inutile de moments ennuyants et déprimants. D'ailleurs, Perséphone sentait venir une déprime qui allait sans doute miner sa vie déjà pas très reluisante. Pour s'en sortir, il lui faudrait un pillier, et, étant donné qu'elle ne connaissait personne ici... Des bruits de pas la sortirent de sa réverie d'une façon brutale. Le garçon qu'elle avait aperçu tout à l'heure, s'était assis à côté d'elle. Elle le détailla, sans s'encombrer de la politesse. Tout à l'heure, le mot " adolescent" avait surgi dans son esprit, mais elle se rendit vite compte que celui qui s'était assis à côté d'elle était plus un homme qu'autre chose. Grand, environ 20 cm de plus qu'elle, plutôt séduisant avec sa barbe de trois jours et son air grognon. Perséphone sentait qu'elle avait affaire à un fils à papa, riche et populaire. Cela se voyait à son attitude, à ses vêtements... Cela se voyait en lui, quoi.

Curieusement, cela ne lui déplaisait pas. Elle avait envie de calme, et, tant qu'il ne l'ouvrait pas, tout se passerait bien.

-" Nouvelle ?"


Perséphone se mordilla la lèvre. Son esprit s'était éloigné de l'intriguant inconnu, avant de revenir vers lui, comme un papillon fragile attiré par la lumière. Mais il avait une jolie voix, un peu rauque, ça lui plaisait. Le regard noir de Perséphone caressa le visage de son interlocuteur, de ses cheveux jusqu'à son menton. Il avait l'air boudeur, et des cernes ornaient ses yeux.

-" En effet." répliqua t-elle d'une voix voilée. " C'est si flagrant que ça ?"

La jeune fille sourit dans la faible lumière du matin. Elle avait apprecié la manière dont il lui avait parlé, sans la draguer, sans la regarder fixement comme un chasseur observerait sa proie. De plus, il n'était pas désagréable à voir, et à supporter. Perséphone songea au début de sa journée, pas si déplaisante que ça, au final. Mais il fallait encore voir comment elle se terminerait.

-" Je m'apelle Perséphone." commença la jeune fille, sans plus de manières.

A vrai dire, Perséphone mourrait d'envie de connaître le prénom de celui qu'elle avait surnommé, par intermittence," Le mec du banc." Cela faisait très film romantique, tout ça. Vous savez, quand les acteurs principaux se rencontrent quelque part, et se rendent compte qu'ils sont faits l'un pour l'autre ? Et bien ça, c'était des conneries, et ça n'arrivait pas dans la vrai vie. Dommage, Perséphone.


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Eleven D.W. Jefferson


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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Mar 5 Juin - 18:44

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PV ღ Perséphone & Eleven
Elle s'était mordillé la lèvre, et s'il l'avait vue, Eleven se serait sûrement posé des questions. Sauf qu'il était bien trop dans les vapes pour le remarquer. S'il avait pu, il aurait fermé les yeux et se serait endormi. Sauf qu'il ne le pouvait pas pour deux raisons. Un, il avait une image à préserver, et s'endormir sur un banc comme un SDF ne serait pas bien passé ; et deux, il n'arriverait pas à trouver le sommeil quand bien même il aurait essayé. Ce qu'il lui faudrait, ce serait soit un bon coup de poing dans la gueule assez puissant pour l'assomer, soit un somnifère, tout simplement.

« Je devrais aller en demander un à Alicia, tiens... quoiqu'elle m'en donnera pas, à coup sûr. »
Sa sœur aînée travaillait à Pleamore High School en tant qu'infirmière et avait accès à tous les médicaments de l'armoire. Mais jamais elle ne lui donnerait rien, parce qu'elle ne jugerait pas cela utile. De toute façon, Alicia partageait la même passion que Ten, à savoir embêter son seul et unique frère. En attendant, la blonde confirma les dires du jeune homme et ce dernier esquissa un léger sourire quand elle lui demanda si ça se voyait tant que ça. Ça va, elle n'avait pas pris cette approche comme une technique de drague foireuse, sinon quoi il aurait pu passer pour un beauf sans cervelle. Même, elle lui communiqua son prénom ! Perséphone, qui était un prénom assez peu commun, puisqu'à sa connaissance, il ne savait même pas que ce prénom était encore utilisé. Il avait rencontré des tas de filles dans sa vie mais pas une seule Perséphone. Enfin, il n'était pas du genre à commenter l'originalité des prénoms dans la mesure où le sien battait quelques records. Son père ne s'était pas foulé ouisque les deux derniers gosses s'appelaient Ten et Eleven... rien que pour ça, il maudissait son géniteur. Eleven appuya ses coudes sur ses jambes et enfouit sa tête dans ses mains, pour se réveiller un peu.

ELEVEN « Moi c'est Eleven. »
Un ton ni forcé, ni froid. Juste une déclaration normale venant d'un mec complètement claqué. Ce fut tout juste s'il sentit son portable vibrer dans sa poche, mais il était tellement certain de connaître l'auteur du SMS qu'il ne prit même pas la peine de se redresser. Il s'agissait sans aucun doute de sa jumelle qui venait l'achever. Quand un Jefferson décidait de vous mener la vie dure, il y allait jusqu'au bout... encore plus quand il s'agissait des benjamins de la joyeuse bande. En attendant, il laissa son portable vibrer, bien décidé à ne pas capituler devant sa sœur. Pour détourner l'attention sur l'appareil qui faisait un bruit assez considérable en vibrant, il lança à Perséphone.

ELEVEN « C'est pas super commun comme prénom, t'es de L.A. ? »
Elle pouvait bien lui retourner la question, parce qu'on ne rencontre que très rarement des mecs qui s'appellent Eleven. Au début, quand il était petit, Eleven se rappelait ne pas apprécier son prénom; puis il s'y était fait au fil des années et avait fini par accepter cette étrange appellation, pauvre victime de la créativité de son géniteur. Peut-être que si sa mère n'était pas morte, il aurait pu s'appeler autrement. Mais elle n'avait pas vécu assez longtemps, alors il fut décidé qu'Eleven serait le numéro 11, et sa jumelle le 10. Étant nés en même temps, ils auraient très bien pu avoir le prénom de l'autre, et Eleven se voyait mal déclarer « Salut, moi c'est Ten. » Maintenant, ça n'était jamais qu'une question d'habitude.

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Perséphone L. Carmichael


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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Dim 10 Juin - 17:40

Perséphone Ҩ Eleven
« Bad boy, what you are gonna do ? »


Perséphone le dévisagea une nouvelle fois. Son interlocuteur paraissait vanné, crevé, défoncé, bref, utilisez le terme que vous préférez, il n'avait pas l'air en bonne forme. Pour la jeune fille, il avait juste l'air d'un enfant refusant le sommeil. En même temps, s'endormir, sur un banc, ça faisait légèrement clodo. Elle hésita entre lui donner un coup de poing, ou lui filer un joint. La première option risquait de mal passer, le jeune homme risquant de ne pas apprecier, de plus, Perséphone n'était pas sûre de pouvoir frapper assez fort pour l'assommer, quant à la deuxième option, passer pour une junkie, même si elle l'était, n'était pas dans ses plans. Perséphone hésita, puis lui tendit finalement une Marbolo Light.

<< Ça me fait du bien quant je suis vannée.>>lui chuchota t-elle d'une voix suave et rauque.

C'était étrange, de rendre ainsi "service" à un inconnu, et surtout de lui parler avec cette voix que l'on ne pouvait entendre que dans la bouche des croqueuses d'hommes dans les films. Le pire ? Perséphone ne l'avait même pas fait exprès. Son interlocuteur sourit lorsequ'elle lui confia son prénom. Cela n'étonna pas Perséphone. Après tout, un nom pareil, ce n'était pas très commun. Perséphone, la reine des enfers. Cette pensée fit naître un simulacre de sourire sur les lèvres de la jeune fille. Elle avait été victime de l'envie débridée d'originalité de ses parents. Perséphone Lullaby Ciella Carmichael. Perséphone, car son père était fasciné par la mythologie grecque. Lullaby pour une raison plus que mystérieuse. Ciella pour les origines italiennes de sa mère. Une moue pensive tordit les lèvres de la jeune fille. Visiblement, l'inconnu du banc n'était pas un simple coureur de jupons sans cervelle, vu qu'il ne l'avait pas draguée; peut-être qu'il ne la trouvait tout simplement pas à son goût. Pourtant, Perséphone n'était pas laide. Mais peut-être que sa fatigue et sa fragilité se lisaient aisément sur son visage si peu maquillé. Pour s'éloigner de ces pensées déprimantes, elle déclara à l'inconnu :

<< Contente que mon prénom te fasse sourire. Tu n'as pas encore entendu les deux autres : Lullaby et Ciella.>>

Perséphone soutint le regard du jeune homme assis en face d'elle. Elle devenait trop bavarde. D'une façon ironique, sa présence la détendait. Pourtant, cela n'aurait pas du être le cas. La jeune fille étant d'un naturel méfiant, elle lisait facilement dans les gens. Elle sentait que son interlocuteur n'était qu'un beau gosse puissant et riche, conscient de son pouvoir sur les hommes et les femmes. Troublée, Perséphone l'observa enfouir sa tête dans ses mains, sans aucune reaction apparente.


▬ Moi c'est Eleven.

Un bruit de vibreur vint troubler le silence matinal. Perséphone sourit franchement, de ce sourire qui lui faisait des fossettes de petite fille et les yeux pétillants. Une petite copine trop encombrante peut-être ? Pour couronner le tout, son portable se mit à sonner. Bad Boys de Bob Marley, se mit à retentir bruyamment. Perséphone poussa un juron étouffé avant d'éteindre son portable, mais eut le temps de remarquer qu'il s'agissait de son ex. Il ne pourrait donc jamais la laisser tranquille, celui-là ? Apparemment pas. Tant pis. Peut-être qu'au bout de plusieurs appels infructueux, il se lasserait. Perséphone reporta son attention sur Eleven, puisque c'était ainsi qu'il se nommait. Elle aimait bien ce prénom, original, bien qu'elle ne fut pas la mieux placée pour commenter l'originalité des noms.

<< Eleven. J'aime bien. C'est toujours mieux que Perséphone, au moins ce n'est pas vieux de plusieurs siècles.>> commenta la jeune fille, les yeux petillants.

Les années passaient, et elle ne s'habituait toujours pas à cet étrange prénom, témoin d'un passé enfoui et trouble, bien que la jeune fille prenait un plaisir âcre à le prononcer. Remarque, Perséphone préfèrerait s'appeler ainsi que de se nommer Jane, Mary-Alice ou Ellie. D'accord, Lullaby c'était un peu ridicule, mais que voulez-vous, on est original ou on l'est pas.

▬ C'est pas super commun comme prénom, t'es de L.A. ?

Perséphone soupira. La question délicate des originines, lorseque vous n'aviez jamais vraiment habité quelques part. Elle, elle se savait australienne, mais elle était aussi américaine, italienne, et avait acquis la conscience et la culture des différents pays dans lequels elle avait séjourné. Alors elle répondit simplement :

<< On va dire que je suis d'un peu partout, et que j'ai pas mal voyagé. Mes parents m'ont appelée comme ça parce que mon père adorait la mythologie grecque, juste une lubie en fait. Et toi ? >>



fiche inspirée d'une fiche de century sex Par Julie-Ette d'Artsoul .

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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Sam 7 Juil - 10:37

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« On dit que l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt... mais j'y crois pas à ce genre de paroles philosophiques. »

PV ღ Perséphone & Eleven
Perséphone lui proposa une cigarette, qu'il ne refusa pas. Déja parce qu'on ne refuse pas une cigarette gentiment proposée par une inconnue, mais aussi parce que ça ne faisait pas de mal. Il sortit son Zippo –cadeau de l'une de ses sœurs, sans doute Brittany, lors de son seizième anniversaire lui semblait-il– de sa poche et l'alluma. Il ne releva pas le ton qu'elle avait employé, trop claqué pour lâcher une remarque peut-être mal placée et sourit, faisant apparaître quelques fossettes qui le rajeunissaient, bizarrement.

ELEVEN « Merci, pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt... ? »
S'il se sentait bête ? Un peu, ouais. Mais non, il ne l'avouerait pour rien au monde, parce que Monsieur a trop de fierté pour ça, bien sûr. Dans son élan, Perséphone lui confia ses deux autres prénoms: Lullaby et Ciella. Étrangement, le King se mit à penser que ces deux prénoms lui allaient bien, en fait. Et puis, les prénoms peu communs étaient toujours les meilleurs, d'après lui. Au moins, lui, il ne risquait pas de trouver grand monde avec un comme un le sien, hein. Leurs deux portables se mirent à sonner quasiment en même temps, et à quelques secondes d'intervalle seulement. La seule différence, c'est que celui d'Eleven était en mode vibreur tandis que celui de Perséphone se mit à jouer bruyamment une chanson connue signée Bob Marley. Eleven n'avait aucune idée de qui pouvait bien appeler cette jeune fille à une heure aussi avancée de la matinée mais il espérait pour elle qu'il ne s'agissait pas d'une garce de sœur jumelle bien décidée à lui pourrir la vie. Ce qui était son cas à lui, bien évidemment. Toujours est-il qu'aucun des deux ne décrocha.

PERSÉPHONE « Eleven. J'aime bien. C'est toujours mieux que Perséphone, au moins ce n'est pas vieux de plusieurs siècles. »
ELEVEN « Dis pas ça, mon vieux a trouvé ce prénom parce que j'étais son onzième gosse et qu'il s'en foutait tellement qu'il m'a appelé 11.. Perséphone, ça vaut largement mieux j'trouve... au moins il a une meilleure signification, quoi. »
Ce n'était pas qu'il détestait son prénom, mais en avoir un plus « normal » tout en restant original n'aurait pas été de refus. Après, c'était uniquement de la faute de son paternel, à coucher de droite à gauche et à se marier sur un coup de tête. C'était méchant, mais tous les enfants Jefferson le pensaient alors...

PERSÉPHONE « On va dire que je suis d'un peu partout, et que j'ai pas mal voyagé. Mes parents m'ont appelée comme ça parce que mon père adorait la mythologie grecque, juste une lubie en fait. Et toi ? »
ELEVEN « Ça doit être intéressant de voyager pour autre chose que des rencontres avec des vieux qui n'ont pour sujet de conversation que l'argent... Je suis de New-York City. Tu sais, le genre de villes cool seulement quand t'y vas en touriste. »
Pas qu'il n'aimait pas New-York, au contraire. Mais passer les deux tiers de sa vie là-bas ne lui avait pas laissé de très bons souvenirs... comme l'absence de son père ou même la mort de son frère. D'ailleurs, c'était de là que venait son troisième prénom, puisqu'il avait demandé à ce qu'on l'ajoute au « Eleven Drake » qu'il avait déjà. Bien entendu, ç'avait été long et compliqué, mais surtout idiot. C'était sa manière à lui de faire perdurer sa mémoire; il lui devait bien ça. Après tout, si William n'était pas parti pour venir le chercher, rien de cela n'était arrivé. Eleven secoua la tête et chassa ces idées. Non, il avait promis à Tia qu'il ne se mettrait plus jamais la faute sur le dos. Que ce soit celle de Will' comme celle de Léna. À y repenser, l'attitude de Perséphone lui rappelait un peu celle de la jeune fille, avec cette grâce propre aux danseuses. Peut-être que la blonde l'était, après tout. En tout cas, si jamais elle décidait d'intégrer les Hearts, elle serait sans aucun doute bien accueillie. Les Hearts, ce n'était pas comme les Queens. De toutes les confréries, celle des Queens était la plus difficile à cerner, puisqu'elle était la moins soudée. Les filles avaient beau l'air de bien s'entendre, ce n'était jamais que des apparences car les piques dans le dos et les affrontements dépassaient la limite du possible. Alicia lui avait dit, une fois, que ç'avait toujours été comme ça, et Ten lui avait confirmé que ça n'avait pas changé. Être un mec, c'est bien, voilà ce qu'il avait conclu. Eleven se massa les tempes et soupira une énième fois alors que son téléphone se mettait à sonner de plus belle. Il sortit son smartphone et s'excusa auprès de Perséphone avant de répondre.

ELEVEN « Bon, t'veux pas emmerder Josh plutôt ? J'suis sûr qu'il se fera un plaisir de péter un câble lui aussi ! »
TIA « Mais ça fait dix minutes que je lui chatouille le nez avec une plume, il veut pas s'réveiller ! Je crois qu'il a trop bu hier soir pendant le karaoké... T'es tout seul ? »
ELEVEN « Hn... non je suis pas tout seul, alors fiche moi la paix, ça t'as pas suffi de me réveiller ? »
TIA « Ça va pour cette fois mon chéri, moi aussi je t'aime. ~ »
Puis elle raccrocha, mine de rien. Bah au moins, il aurait la paix pour un petit moment, et c'était ça de gagné. Il rangea son téléphone et s'adossa contre le banc sur lequel il était assis.

ELEVEN « T'as des frères et sœurs sinon ? »
Encore une fois, il se mit à penser que dix sœurs, c'était énorme. Normalement, les familles ne dépassent pas trois ou quatre enfants... ben les Jefferson étaient onze –douze à une époque– et aucun n'avait de mère commune, excepté les deux derniers. Aussi, le seul point commun entre tous étaient leurs yeux bleus, sinon tous étaient bien différents, autant physiquement que mentalement.

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Perséphone L. Carmichael


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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Dim 8 Juil - 17:47

Perséphone Ҩ Eleven
« I don't feel, I just think »


Perséphone se sentait au summun de la générosité. Depuis quand elle proposait des clopes aux inconnus, et avec aucune intention derrière ? Ben, peut-être qu'elle avait mûri... Ou explication plus plausible, Eleven lui plaisait bien. Mais bon, elle sentait bien qu'il était le genre de petit bourgeois arrogant, et super riche, évidemment. Pour une relation vraiment amoureuse, pas un coup au lit, Perséphone voulait du romantisme. Ça pouvait paraitre fleur bleue, désuet, débile, ou tout simplement un rêve naïf, mais Perséphone Carmichael croyait encore au Prince charmant, et avait tendance à le voir partout où elle allait. Tenez, le gérant de ce petit restaurant où elle s'était rendue hier avec son amie Violet; il aurait pu être l'homme de sa vie, avec ses petites bouclettes, son profil grecque, et sa voix un peu rauque, ses paroles polies, et son parfum, une odeur de savon, pas les après rasages pour fiottes. Bref. Perséphone était une romantique compulsive. Vous avez du mal à y croire, hein ? Moi aussi. Et bien pourtant... Elle rêvait du coup du foudre. Dès qu'elle trainait avec un garçon, elle guettait cette fameuse sensation, puis, voyant qu'elle ne venait pas, passait à autre chose. Les romantiques, c'est comme ça, ça n'abandonne pas.

▬ Merci, pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt... ?

Je sais pas. Peut-être parceque t'es con. Voilà ce que lui aurait balancé Perséphone, si Eleven avait été un coureur de jupons bodybuildé. Sauf qu'elle avait bien l'impression qu'il était plus intelligent qu'il en avait l'air, avec son regard perçant et froid. Ou peut-être qu'elle était juste trop méfiante. Mais ses pensées, qu'elle tachait de concentrer sur Eleven, divaguèrent sur un tout autre sujet : son appréhension par rapport à son entrée à la Pleamore High School. La jeune fille avait un mauvais préssentiment concernant cette université : son père voulait qu'elle fasse au moins une année d'étude avant de rentrer au ballet de New York, et cela ne l'enchantait pas plus que ça. Les études, ça n'avait jamais été sa tasse de thé, Perséphone n'avait jamais aimé ça. Elle estimait que c'était une mauvaise chose, car elle devait continuer à s'entrainer tout en gardant un niveau scolaire stable.

<< La fatigue. On est tous un peu dans les vapes au reveil. >>

C'était déjà plus distingué et plus délicat. Mais que voulez-vous, Perséphone ne pouvait parler telle une dame de la haute société, vu qu'elle n'en faisait pas partie. C'était pas le genre de ses parents, son paternel étant journaliste et sa maternelle scientifique. D'ailleurs, cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas reçu de nouvelles d'elle. 1 ou 2 mois. En même temps, Perséphone ne prenait pas la peine de se renseigner. Voulait-elle vraiment connaitre la vie que sa mère s'était construite loin d'elle ?

▬ Dis pas ça, mon vieux a trouvé ce prénom parce que j'étais son onzième gosse et qu'il s'en foutait tellement qu'il m'a appelé 11... répondit-il en tirant un coup. Perséphone, ça vaut largement mieux j'trouve... au moins il a une meilleure signification, quoi.

Y'avait-il quelque chose à répondre à cela ? Perséphone avait presque l'impression de sentir de la haine dans la voix d'Eleven quand il parlait de son père... C'était dommage. N'empêche, elle ne pouvait s'empêcher d'être admirative. 11 gosses ? Son père s'en sortait à peine avec deux.

<< Je ne crois pas qu'il s'en fiche. Au moins, il ne s'est pas cassé à l'autre bout du monde, non ? Puis ton prénom a toujours une signification, plus, euh... personnelle. Quant au mien, Perséphone étant la reine des enfers, je ne suis pas sûre que cela me corresponde, et le deuxième sens étant nuit sereine... Disons que, malheuresement, je suis loin de l'être. >> répondit Perséphone d'une voix posée.

Ha, ça, sereine, Perséphone ne l'était pas. Limite bipolaire, devant se gaver d'anti dépresseurs, et de cette délicieuse poudre blanche pour tenir le coup. Quoique, son prénom, c'était joli, mais elle aurait préféré un truc plus commun, genre Grace, Violet... Perséphone... C'était trop significatif, voilà le problème.

▬ Ça doit être intéressant de voyager pour autre chose que des rencontres avec des vieux qui n'ont pour sujet de conversation que l'argent... Je suis de New-York City. Tu sais, le genre de villes cool seulement quand t'y vas en touriste.

Voilà qui confirmait ses premières impressions. Mais Perséphone n'était allée qu'une fois à New-York, pour se renseigner sur son admission au ballet. Cet endroit était fantastique, la jeune fille avait une envie folle d'y entrer. Plus qu'un an... Plus qu'un an à supporter les études, et elle passerait la porte de l'une des plus grandes écoles de danse du monde. Cela valait le coup, un an de cours en plus, non ? Surtout dans la section art, cela ne serait pas vraiment un sacrifice...

<< Hum... Mes parents voyageaient pour leur boulot. Mon père bossait sur un documentraire sur la cultures dans divers pays, et ma mère avait un projet sur la faune et la flore... >> Un rire amer franchit ses lèvres << Son objectif a bien changé à présent... Mais c'était plus qu'intéressant. Après ça, la vie ici me semble plus qu'ennuyante. Quant à New-York, j'y pars l'année prochaine pour entrer au ballet. >>

Ensuite, Eleven décrocha à un énième appel, et Perséphone ne put s'empêcher de rire en entendant ces paroles. Elle espéra qu'il ne s'agissait pas d'une petite amie, car sinon, Eleven se révélait être un enfoiré total. Peut-être une soeur ? Après tout, elle parlait ainsi à son cousin de 16 ans, lorsequ'il appellait en pleine nuit.

▬ T'as des frères et sœurs sinon ?

Le regard de Perséphone s'assombrit. C'était un sujet sensible. Sa mère avait en effet un fils de 3 ans, qu'elle n'avait jamais vu, et qu'elle aimerait bien rencontrer, mais étant donné que sa mère avait coupé les ponts et n'avait pas jugé utile de l'inviter sans son nouvel appartement à Tokyo... Quant à sa belle mère, elle avait une petite fille de 6 ans, qu'elle avait eu avec son père, et que Perséphone considérait comme sa pupille. Il fallait admettre, Sephora était vraiment adorable.

<< Oui. Enfin, une demi-soeur, et un demi-frère. >> éluda t-elle sur un ton qui signifiait : je ne veux pas causer de ma famille.

Pour désamorcer le tir, Perséphone questionna Eleven à son tour :

<< Au fait, c'est quoi cette histoire de clans ? Une amie m'en a parlé rapidement mais elle ne m'a pas donné de précisions... C'est des espèces de fraternités, c'est ça ? >>

fiche inspirée d'une fiche de century sex Par Julie-Ette d'Artsoul .

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❝Help, I have done it again ;I have been here many times before;Hurt myself again today ;
And, the worst part is there's no-one else to blame ;Be my friend ;
Hold me, wrap me up ;Unfold me ;I am small ;And needy ;Warm
me up ;And breathe me ;Ouch I have lost myself again ;Lost myself
and I am nowhere to be found, ;Yeah I think that I might break ;
I've lost myself again and I feel unsafe ;Be my friend ;Hold me,
wrap me up ;Unfold me ;I am small;And needy ;Warm me up ;
And breathe me ;Be my friend ;Hold me, wrap me up ;Unfold me;
I am small ;And needy;Warm me up ;And breathe me ❝
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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Sam 21 Juil - 9:11

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❝ I don't think, ❞
I just feel, man

« Pour te dire, je vis pas dans le genre de monde où les relations parents-enfants ont plus d'importance que l'argent rapportée par l'entreprise. »

PV ღ Perséphone & Eleven
La réponse de Perséphone donna à Eleven l'envie de s'énerver, mais au lieu de ça, il se contenta de rire. Son père ne s'était pas « cassé au bout du monde » comme elle l'avait dit, mais c'était tout comme. En fait, il n'avait jamais été présent. Dès leur naissance, il les avait abandonnés aux soins de leurs nombreuses nounous –quand on est 11 à la maison, une seule ne suffit plus– sans même prendre la peine de les voir quand ils avaient appris à marcher ou parler. Non il était pas parti, mais avait-il été là un jour ? Au diable la signification personnelle, il aurait préféré de loin un père. Quoique maintenant, il en avait rien à foutre, de son père. Tout ce qu'Eleven voulait à présent de la part de son géniteur, c'était de l'argent; pas de l'amour. Il y avait longtemps qu'il n'y croyait plus, à l'amour. Depuis qu'Elena était morte, en fait. Il chassa ces idées et tira une nouvelle fois.

ELEVEN « Détrompe-toi, il en a vraiment rien à foutre de nous. Il s'est peut-être pas cassé, mais il le pouvait pas, tout simplement parce qu'il a jamais été là. Tu me crois si, pendant huit ans, ma sœur jumelle l'a appelé « le monsieur » avant qu'on réussisse à lui expliquer qu'il était son père ? – il éclata de rire. Je sais même pas s'il est venu à l'enterrement de mon frère, mais j'ai pas le souvenir de l'y avoir vu. Pour te dire que je vis pas dans le genre de monde où les relations parents-enfants ont plus d'importance que l'argent rapportée par l'entreprise. »
S'il y avait bien un trait de caractère qui fâchait, chez Eleven, c'était sa manière de classer les gens : les riches d'un côté, les pauvres de l'autre. On devinait qu'il croyait vivre dans un univers malheureux alors que des gens mouraient de faim autour de lui, alors on s'eénervait. Mais lui, en beau petit égoïste, il en avait rien à faire. Perséphone finit par lui dire qu'elle partirait pour New-York l'année suivante, et avant qu'il ne puisse lui demander ce qui l'attirait dans cette ville grouillant de stress et de touristes, elle parla d'une entrée au ballet. Ah, alors c'était une danseuse. Bah, au moins elle avait un moyen de s'intégrer dans au moins une confrérie si déjà elle choisissait de faire de ce sport son métier. Par contre, il sembla qu'Eleven avait touché un sujet sensible lorsqu'il évoqua le sujet de la fraternité, car elle de contenta d'une brève réponse qui sous-entendait clairement qu'elle n'en dirait pas plus à ce sujet.  Il rangea ce détail dans un coin de sa tête et finirait bien par découvrir ce qui se cachait derrière Perséphone.

PERSÉPHONE « Au fait, c'est quoi cette histoire de clans ? Une amie m'en a parlé rapidement mais elle ne m'a pas donné de précisions... C'est des espèces de fraternités, c'est ça ? »
ELEVEN « Ouais, un système de fraternités unique à Pleamore, même reconnu par les professeurs. Ce sont des confréries créées depuis la nuit des temps, qui regroupent les élèves selon leurs passions, leur idées. Tu choisis d'y entrer quand tu veux, mais quand tu le fais, mieux vaut ne pas essayer de la quitter ou tu finis par le regretter. »
Dans un sens, c'est comme quitter un gang de mafieux pour un autre, c'est de la trahison alors il faut t'abattre. Ici, on a pas le droit de tuer, alors les élèves se contentent de mener la vie dure au traître. À Pleamore High School, il était déjà arrivé aux élèves de quitter un groupe pour en rejoindre un autre, mais tout le monde avait bien vu que travailler en paix n'était plus possible pour lui dès lors. Eleven poursuivit.

ELEVEN « Il y a en tout 7 confréries –même si la septième est pour ceux qui n'ont pas encore décidé, des élèves normaux ou indécis quoi– qui regroupent les élèves selon leur centre d'intérêts. Les artistes, les rebelles, les intellos, les sportifs... puis les deux derniers sont des groupes un peu spéciaux, qui eux sont réservés aux « bimbos » comme on les appelle et aux « playboys. » C'est pas une obligation d'en intégrer une, mais personnellement, je trouve ça mieux. Au moins tu te retrouves jamais seul, et tu t'intègres plus quand t'es nouveau. »
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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Lun 23 Juil - 23:29

Perséphone Ҩ Eleven
« I don't feel, I just think »

Perséphone ne savait pas vraiment à quoi s'attendre avec Eleven. Et si cela l'amusait, cela l'agaçait également plus qu'autre chose. Il lui paraissait ambigu, contradictoire, le cliché du mec beau gosse riche et malin, qui garde son potentiel de séducteur même avec 3 mètres de cernes sous les yeux, et hermétique au moindre sentiment, pensant que l'amour n'était qu'une bonne blague. Comme si l'amour était une plaisanterie. Cela l'agaçait, tous ces gens qui pensaient que l'amour fou, le coup de foudre, étaient portés disparus. Perséphone pensait parfois que comme beaucoup de gens, elle avait perdu sa capacité à aimer. Souvent, elle se rendait compte qu'elle couchait avec un mec lors d'une soirée, alors qu'en fait elle n'éprouvait rien pour lui. Juste parce qu'elle s'emmerdait ferme. Pour se distraire, elle aurait pu se taper un bad trip, foutre le feu à une baraque, quelque chose de trippant, une bonne monter d'adrénaline, non il fallait qu'elle aille partager le lit d'un inconnu. Perséphone se disait romantique avec un petit sourire mutin aux lèvres, mais en fait, elle était comme toutes les autres : rien qu'une salope cokée et paumée.

▬ Détrompe-toi, il en a vraiment rien à foutre de nous. Il s'est peut-être pas cassé, mais il le pouvait pas, tout simplement parce qu'il a jamais été là. Tu me crois si, pendant huit ans, ma sœur jumelle l'a appelé « le monsieur » avant qu'on réussisse à lui expliquer qu'il était son père ? lui expliqua-t-il en éclatant de rire. Je sais même pas s'il est venu à l'enterrement de mon frère, mais j'ai pas le souvenir de l'y avoir vu. Pour te dire que je vis pas dans le genre de monde où les relations parents-enfants ont plus d'importance que l'argent rapportée par l'entreprise.

Lorsequ'elle entendit la première partie de sa réponse, Perséphone ne put s'empêcher de penser << pauvre petit garçon riche >>. Nan, sérieusement, sa mère s'était barrée à l'autre bout du monde, elle en souffrait, mais lui, si son père n'avait jamais été là, cela ne pouvait pas lui manquer, non ? Une grimace de mépris amusé tordit la lèvre de Perséphone lorsequ'elle songea distraitement qu'elle faisait preuve d'insensibilité. N'était ce pas Eleven qui en faisait preuve, en parlant ainsi ? Remarque, on l'avait élevé différement d'elle. Il n'avait sûrement pas le même rapport à la famille qu'elle. Du moins, celui que la jeune fille entretenait auparavant avec ses géniteurs. A présent, sa famille comptait son père, Sephora, et son chat. Sa mère en avait été virée. Femme idiote qui les avait laissés en plan, pour se barrer au Japon. Et daigner de lui donner de ses nouvelles une fois par an. Et le contraste entre sa mère d'avant et la femme qui lui servait à présent de génitrice était saisissant Avant, Belladonna Carmichael était habillée décontracté, sans prise de tête. Elle se maquillait rarement, et passait souvent pour une débraillée. Elle était jeune et souriante. 6 ans après, Belladonna Carmichael n'était qu'une femme usée par son travail, tirée à quatre épingles, liftée et élégante. Perséphone la détestait. Putain, elle la haïssait presque.
, avec sa vie si ordonnée, alors que Perséphone se débattait dans le foutoir perpétuel qu'était devenue la sienne. Bref, la première partie du commentaire d'Eleven l'agaça. La deuxième l'agaça encore plus, et l'émeut également. Ainsi donc il avait perdu son frère. Il en parlait avec une telle nonchalance... C'en était presque effrayant. Déjà, quand sa grand-mère était morte, Perséphone avait pleuré pendant des jours. Maintenant, elle en parlait avec une certaine émotion, même si sa grand-mère n'était plus qu'un souvenir flétri. Comme sa mère.

<< Je suis navrée pour ton frère. >> murmura t-elle en posant fugitivement sa main sur celle d'Eleven : un seul geste de réconfort inutile qui ne dura qu'une seconde, car elle savait que faire durer ce contact serait le comble de l'idiotie.

Que dire d'autre, après tout ? Perséphone se sentait mal à l'aise maintenant qu'ils s'étaient aventurés sur ceterrain, et n'avait qu'une envie, se barrer, loin d'ici. Elle ne savait pas où. Parfois elle aimait imaginer qu'elle marchait sur une plage, sans rien à l'horizon, une plage dans la pénombre, avec le soleil qui se levait fugacement au loin, tel un point volcanique, pareil à la cigarette qu'elle fumait. Une plage tranquille. Seule au monde, elle marchait. Sans s'arrêter. Juste pour le plaisir de s'avancer dans sa vie sans savoir ce qui allait se produire. Mais ce n'était qu'un fantasme dément, réalisa t-elle. La vie est mécanisée, bien huilée comme une horloge précise. Une pendule qui avance même quand vous n'étiez pas prêts. Perséphone n'était pas prête. Elle voulait juste voler, plus haut que les oiseaux. Les sensations fortes lui procuraient une extase plus saine que celle des drogues. Voler. Peut-être était-ce un rêve enfantin ? Rejoindre le royaumme de Peter Pan. Se foutre en l'air. La jeunesse éternelle. C'était si facile, après tout. Une overdose. Oh, non. Dire qu'il y a quelques minutes, elle était pétillante. A présent, elle s'enfonçait dans la mélancolie. Où elle-ce qu'elle avait mis ses médicaments ? Perséphone fouilla dans son sac, et en sortit finalement une pillule qu'elle avala pendant qu'Eleven, espérait-elle était plongé dans ses pensées. Mais après tout qu'en aurait-il à foutre ? Cela ne la soulagerait pas, avec un peu de chance, ce médicament régulerait juste son humeur. Elle reprit la parole :

<< Néanmoins, tu devrais faire attention quand tu causes. Redescends sur terre , tu ne fais pas parti d'un autre monde. T'es juste un peu plus riche que moi. Ça pourrait en vexer certains. >>se moqua cyniquement Perséphone d'un ton léger.

Néanmoins, la jeune fille savait qu'elle avait tort. Eleven faisait bien parti d'un autre monde, avec ses règles et ses histoires. Superficialité luxurieuse. Mais elle ne l'avouerait jamais devant lui. D'un autre côté, serait-elle heureuse à sa place ? Perséphone n'en savait trop rien. En dehors de se spériodes bipolaires, elle était heureuse. Névrosée peut-être, mais son enfance lui manquait, ainsi que son adolescence. Son enfance... avait été magique. Un sourire moqueur naquit sur ses lèvres. Eleven avait eu l'argent, elle avait eut l'aventure. Qui était le plus heureux ? Impossible de savoir. Elle même traversait à cause de sa maladie des moments de bonheur extrême qui en devenaient presque démentiels. Dangereux. Parfois, certaines personnes lui enviaient sa capacité à "délirer". Evidemment. Sauter du pont de la ville où elle habitait à moitié bourée, cokée, dégradée, à 3 heures du matin, quelle idée hilarante. Heuresement que le niveau d'eau du lac était élevé et que le pont n'était pas très haut.

▬ Ouais, un système de fraternités unique à Pleamore, même reconnu par les professeurs. Ce sont des confréries créées depuis la nuit des temps, qui regroupent les élèves selon leurs passions, leur idées. Tu choisis d'y entrer quand tu veux, mais quand tu le fais, mieux vaut ne pas essayer de la quitter ou tu finis par le regretter.
<< Comme la mafia, tu veux dire ? Excuse-moi, mon père m'a gavée de films sur les gangs, surtout le Parrain. >>

Pas de sa faute, c'était sortit tout seul. En plus, y'avait Brighton Rock qu'était passé il n'y a pas longtemps à la télévision. Ça lui avait l'air interessant, tout ça. Surtout que les fraternités, ben ça avait l'air génial. Pour quelqu'un qui avait quelques petits soucis, comme elle par exemple; c'était plus facile pour s'intégrer. Perséphone se demanda si il faudra qu'elle avale 10 litres d'eau sans aller au petit coin pour y entrer.

▬ Il y a en tout 7 confréries –même si la septième est pour ceux qui n'ont pas encore décidé, des élèves normaux ou indécis quoi– qui regroupent les élèves selon leur centre d'intérêts. Les artistes, les rebelles, les intellos, les sportifs... puis les deux derniers sont des groupes un peu spéciaux, qui eux sont réservés aux « bimbos » comme on les appelle et aux « playboys. » lui expliqua-t-il. C'est pas une obligation d'en intégrer une, mais personellement, je trouve ça mieux. Au moins tu te retrouves jamais seul, et tu t'intègres plus quand t'es nouveau.
<< Je tenterais ma chance auprès des artistes alors. >> Même si la danse était considéré comme un sport, on l'avait toujours enseignée à Perséphone à la manière d'un art voulubile. De toutes façons, elle était fascinée par les arts en général, jouait du violon comme une tziganes, et était ecxitée d'avance à rencontrer des personnes ayant une passion commune. << Je suppose que tu fais parti du groupe des playboys ? >> ria t-elle.

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Hold me, wrap me up ;Unfold me ;I am small ;And needy ;Warm
me up ;And breathe me ;Ouch I have lost myself again ;Lost myself
and I am nowhere to be found, ;Yeah I think that I might break ;
I've lost myself again and I feel unsafe ;Be my friend ;Hold me,
wrap me up ;Unfold me ;I am small;And needy ;Warm me up ;
And breathe me ;Be my friend ;Hold me, wrap me up ;Unfold me;
I am small ;And needy;Warm me up ;And breathe me ❝
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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Jeu 9 Aoû - 4:29

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I just feel, man

« La plupart des riches pensaient que le monde tournait autour d'eux, et ce n'était pas une fille – aussi jolie soit-elle – qui allait tout changer. »

PV ღ Perséphone & Eleven
En parlant ainsi de William, Eleven n'avait même pas remarqué qu'il s'était crispé. Après tout, il était si proche de son seul frère que sa perte avait été un pur choc. Comme une chute du haut de l'Empire State Building, avec rien d'autre que le bitume pour le rattraper, en bas. Un court instant, il sentit la main de Perséphone se poser sur la sienne, puis la jeune fille l'enleva presque immédiatement. Derrière cette fille un peu spéciale, il ne savait pas trop qui voir. Le genre Lorelay, à coucher à droite et à gauche, à jeter encore et encore les hommes avec un sourire triomphant aux lèvres, ou bien cette fille qui rêve du Prince Charmant ? Même, elle était peut être comme Tia après tout, à penser à l'amour comme au Père Noël. Non vraiment, le King n'avait aucune idée vis-à-vis de Perséphone... ce qui commençait à l'agacer d'ailleurs. « Je suis navrée pour ton frère » avait-elle dit. Combien de fois avait-il déjà entendu cette phrase ? Il avait arrêté de compter depuis un bon nombre d'années déjà, et chaque fois ç'avait été un commentaire faux-cul, parce que finalement, les gens s'en foutaient qu'on ait perdu son frère ou pas. Il ne savait pas si Perséphone était sincère en disant ça, mais puisqu'elle ne faisait pas partie de ce fameux monde riche et lèche-cul, peut-être que ça pouvait l'être après tout. Lui il en avait aucune idée, et mieux valait ne pas chercher à décoder. 

PERSÉPHONE « Néanmoins, tu devrais faire attention quand tu causes. Redescends sur terre, tu ne fais pas parti d'un autre monde. T'es juste un peu plus riche que moi. Ça pourrait en vexer certains. »
ELEVEN « Désolé de te décevoir, mais j'arrive pas à penser comme ça. »
Ce fut sa seule réponse. Qu'aurait-il pu dire sinon ? Il avait envie d'être honnête avec elle. Pourtant, ça se voyait qu'il n'était pas le genre mec qui se souciait de ce que les autres pouvaient bien ressentir ou non. Sa façon de penser, de parler et d'agir faisaient toujours tout pour que son bien-être personnel passe avant tout. La plupart des riches pensaient comme ça, et ce n'était pas une fille –aussi jolie soit-elle– qui allait tout lui changer. Elle lui demanda ensuite de lui parler du système de fraternités de Pleamore High School. Quand Perséphone le compara à la mafia, Eleven ne put s'empêcher de penser que même si c'était idiot, c'était assez vrai d'un côté. « T'excuse pas, c'est pas vraiment faux » lui répondit-il dans un sourire. Comme il s'y attendait, Perséphone pensa intégrer les artistes. D'un certain côté, les Hearts étaient très accueillants pour la plupart... un peu bizarres d'après ce qu'il voyait de certains mais super accueillants. Ils avaient tous l'air un peu dans leur monde mais bon, c'était le cas de toutes les confréries à vrai dire.

PERSÉPHONE « Je suppose que tu fais parti du groupe des playboys ? »
ELEVEN « Tu supposes bien dans ce cas. Les Kings, comme on nous appelle. Si tu cherches le artistes, ce sont les Hearts, mais je te laisse découvrir les autres, c'est plus amusant. »
En y repensant, pour intégrer une confrérie, il n'y a rien d'officiel. Pas de papier à remplir ni de rituel à accomplir... tu le sais, c'est tout. Eleven, ç'avait été un peu différent. Dès son arrivée, on l'avait comparé à son frère, un King assez connu de par son nom. Ainsi, Eleven s'était bien intégrer chez le groupe de mecs et tout s'était enchaîné. D'ailleurs, Alicia l'avait dit juste avant qu'il entre: il n'aurait pas eu le choix quoiqu'il arrive. Il se tourna ensuite vers l'ancien château et lança à Perséphone:

ELEVEN « Tu sais où est le secrétariat ou tu veux que je t'y conduise ? À moins que tu ne préfères rester assise sur ce banc toute la journée... »
Après tout, il fallait bien qu'elle y passe un jour où l'autre. Tout le monde devait y passer de toute façon, puisque c'était là qu'on te donnait le plan du lycée, ton emploi du temps, le numéro de ta chambre, ta carte de lycéen et tout le tralala habituel. En plus, les gens ici étaient très à cheval sur l'organisation alors...
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Perséphone L. Carmichael


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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Ven 31 Aoû - 17:01

Perséphone Ҩ Eleven
« I don't feel, I just think »

Perséphone commençait à être intriguée par cette conversation. Etrange conversation, d'ailleurs. Elle n'aurait jamais dû être là, à bavarder avec Eleven, songea t-elle avec une mine un peu perdue. Elle aurait dû se trouver à l'école de danse de new-york. Elle aurait dû être là-bas avec Violet. Elles auraient rencontrés des danseurs qui partageaient leur passion, auraient dansé des ballets sublimes, et seraient totalement épanouies. Elle n'aurait jamais du se retrouver là, dans une université, avec ce système de clan, à se poser des questions sur ce garçon. Pourtant, d'habitude c'était elle qui intriguait les autres, fille ou garçon. Ils la détestaient autant qu'elle les fascinait, avec sa bipolarité, sa sensibilité à fleur de peau, son côté bohème et son côté poupée de porcelaine. Et là, c'était le contraire. Rien que d'imaginer le fait de devenir une fille commune et sans interêt effrayait Perséphone. Alors que des tas de gens rêveraient d'être à sa place, elle n'avait qu'une envie, être ailleurs. Ailleurs. Ailleurs. Et l'être dans ses pensées ne lui suffisaient plus. L'être avec des drogues ne lui suffisaient plus non plus. Ça la rendait triste et à fleur de peau.

▬ Désolé de te décevoir, mais j'arrive pas à penser comme ça

Perséphone ne put s'empêcher de sourire, alors qu'en temps normal elle se serait énervée. Ses médicaments avaient un effet ténu sur elle. Mais ils étaient utiles. Elle pouvait comprendre Eleven, même si elle effleurait son point de vue. Elle l'effleurait seulement. Elle ne pouvait pas le critiquer pour la bonne raison qu'elle aurait sûrement penser la même chose si elle avait été à la place du king. Elle ne souhaitait pas exposer son véritable point de vue pour la bonne raison que toute grande gueule soit elle, elle ne tenait pas à se mettre à dos l'un des garçons qui était apparemment l'un des plus populaire de la pleamore high school. Non pas qu'elle souhaitait devenir populaire, loin d'elle cette idée. Perséphone avait toujours préféré la solitude. Ne m'approchez pas de trop près, était son credo. Pour la bonne raison que les amis, et bien c'était de loin. Même Violet, qu'elle aimait beaucoup, ne connaissait pas tout d'elle. Perséphone gardait ses secrets pour elle.

<< Chacun son mode de pensée. Peut-être que tu penseras différemment dans 10 ans... >>

Certains l'auraient mal pris, mais Perséphone était certaine qu'Eleven se foutait totalement de ce qu'elle pensait. Il lui plaisait bien, à vrai dire. Non pas qu'elle souhaitait s'en faire un ami, mais discuter avec lui n'était pas désagréable, elle appréciait presque sa compagnie, alors qu'à l'origine elle souhaitait seulement écouter de la musique tranquillement.

<< T'excuse pas, c'est pas vraiment faux >>

Un sourire le rendait beaucoup plus... comment dire ? Lumineux ? Elle avait l'impression qu'Eleven était un garçon terne. Pas vraiment dans le mauvais sens. Elle avait juste l'impression qu'il vivait juste dans une vie pré-fabriquée, bien huilée, avec des rêves prévisibles. Elle ne le connaissait pas, alors c'était juste une impression. Si ça se trouve il n'était pas du tout comme ça. Et si c'était le cas, elle avait hâte d'explorer l'esprit d'Eleven, juste par ce qu'il filtrait de ces paroles.

▬ Tu supposes bien dans ce cas, répondit-il en rejetant la tête en arrière. Les Kings, comme on nous appelle. Si tu cherches le artistes, ce sont les Hearts, mais je te laisse découvrir les autres, c'est plus amusant.

Perséphone l'aurait parié. Il était un modèle d'arrogance tranquille. Néanmoins, elle avait du mal en l'imaginer en tombeur. Mais bon, elle verrait bien durant son année. Après tout, de nombreuses personnes avaient vanté son corps et sa soi-disant beauté, elle ne se faisait pas d'illusions. Si play-boy il y avait, elle finirait dans leur lit sans concessions, probablement après une fête un peu trop arrosée. Ça lui était arrivé tant de fois, de toutes manières... Ça la rendait presque triste. Et les hearts... L'art qui vient du coeur... Oui, l'art venait du coeur, elle le savait parfaitement. L'art vient également de l'esprit, mais pour que des émotions naissent à partir d'une oeuvre, il fallait y mettre son coeur, ses rêves, ses fantasmes, ses émotions et tout ce qui faisait un être. Et c'est ainsi que nait l'art.

<< Les hearts... C'est un joli nom. >>

Elle se demanda en quoi consistaient les autres confréries. Une pour les sportifs, sûrement. Et ensuite... Elle ne savait pas trop et n'avait pas vraiment le coeur à y réfléchir. Mais s'enchainer à un groupe de personnes ne la dérangeait pas plus que ça. Tant qu'on essayait pas de trop la questionner... Tant qu'on essayait pas de la comprendre. Tant qu'on la laissait se détruire de tout son soûl.

▬ Tu sais où est le secrétariat ou tu veux que je t'y conduise ? À moins que tu ne préfères rester assise sur ce banc toute la journée...

Perséphone se leva avec grâce. Elle appreciait cette marque de sympathie, si c'en était une du moins. Peut-être faisait-il ça par obligation... Bah elle s'en fichait. Il fallait bien qu'elle y aille un jour. Si l'organisation n'était pas son fort, il fallait bien qu'elle prenne ses responsabilités et devienne un peu plus mature. Un peu plus adulte. Adulte.

<< Oui, ça serait pas plus mal. Et, sinon... tu t'y plais ici ? T'as jamais eu envie de faire autre chose ? >> demanda t-elle sur un ton badin.

Spoiler:
 

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And, the worst part is there's no-one else to blame ;Be my friend ;
Hold me, wrap me up ;Unfold me ;I am small ;And needy ;Warm
me up ;And breathe me ;Ouch I have lost myself again ;Lost myself
and I am nowhere to be found, ;Yeah I think that I might break ;
I've lost myself again and I feel unsafe ;Be my friend ;Hold me,
wrap me up ;Unfold me ;I am small;And needy ;Warm me up ;
And breathe me ;Be my friend ;Hold me, wrap me up ;Unfold me;
I am small ;And needy;Warm me up ;And breathe me ❝
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Eleven D.W. Jefferson


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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Lun 17 Sep - 12:15

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❝ I don't think, ❞
I just feel, man

« On ne choisit pas de se plaire à Pleamore High School. »

PV ღ Perséphone & Eleven
Chacun son mode de pensée. Eleven acquiesça lorsque Perséphone sortit cette phrase. Bien sûr, il ne fallait pas lui demander de se mettre à  place des autres, d'adopter leur point de vue etc. C'était inconcevable pour lui, ce qui voulait également dire qu'il avait le profil idéal pour succéder à son père quand il lui lèguerait l'entreprise. Franchement, ça le dégoutait. Il ne voulait pas devenir comme son père, ce malade mental qui avait fait onze gosses avec une tonne de femmes différentes, cet espèce de sans cœur qui ne faisait confiance à personne. Pas même à ses propres enfants, qu'il avait laissés se démerder seuls avec juste beaucoup d'argent. En fait, il avait acheté tout le monde, et Eleven aurait beau questionner ses sœurs, il était persuadé qu'elle penseraient toutes comme lui. C'était comme ça, point final. Mais le plus aberrant dans toute cette histoire, c'était que le King avait tellement haï son père qu'il avait fini par devenir comme lui, à peu de choses près. Il avait envie de frapper contre un mur, de se faire du mal... mais rien ne serait plus douloureux que le constat qu'il venait de faire. Parler avec Perséphone n'arrangeait rien, même si ça faisait longtemps qu'il n'avait pas du ce genre de conversations avec quelqu'un. Il fallait dire, c'était l'une des premières fois qu'il abordait une nouvelle élève pour autre chose que celle de la mettre dans son lit. Cette fille, elle l'intriguait, et c'était peut-être pour cette raison qu'il était venu vers elle. Elle était là, devant lui, en train de lui dire de ne pas s'excuser. Pour cause, il n'y avait que du vrai dans ce qu'il disait. Même si personne ne l'avoue, tout le monde sait que l'argent fait tourner le monde, et il faut parfois apprendre à se rendre à l'évidence et accepter la réalité. « Les Hearts... C'est un joli nom. » Tout le monde pensait ça, et bien sûr qu'il y avait une tonne d'artistes à Pleamore High School. Ce n'était peut-être pas plus mal après tout, qu'ils soient si nombreux. Les Kings et Queens, il ne fallait même pas y songer; il y aurait bien trop de conflits, déjà qu'il y en a pas mal ici, inutile de compliquer la chose. Perséphone finit par se lever avec une grâce qu'on ne connaissait qu'aux danseuses. Eleven avait fréquenté une danseuse classique pendant un moment, reconnaître cette élégance dans les gestes de Perséphone fut donc simple, d'autant plus qu'il savait déjà qu'elle dansait... Elle accepta sa proposition, dont il ne se souvenait même plus tant il l'avait balancée du tac au tac.

PERSÉPHONE « Et, sinon... tu t'y plais ici ? T'as jamais eu envie de faire autre chose ? »
On ne choisit pas de se plaire à Pleamore High School. C'est un sentiment imposé, à cause du prestige de l'école... limite si on ne vous apprend pas ça en cours. Quand bien même il ne s'y plairait pas, Eleven serait obligé de penser le contraire. Personne n'y échappait. Et puis il fallait arrêter de se faire des idées : riche ou pas riche, c'est pas l'école qui doit de plaire mais toi qui doit plaire à l'école. C'est comme ça que ça fonctionne; si tu plais pas, tu vires. Un autre prendra ta place, c'est comme à la guerre, un faux pas et c'est fini. Il y a ceux qui s'y plaisent, qui sont heureux d'être là. Même si c'est pour des raisons différentes, les motifs restent les mêmes. Tu es populaire, les gens te crachent dans le dos mais te cirent les pompes quand ils sont en face de toi, Pleamore te plaît. Tu as du ta bourse et t'es le premier de ta classe, Pleamore te plaît aussi. Et puis il y a aussi l'autre côté. T'es riche, tes parents te payent ton entrée mais tout ce que tu veux c'est te barrer d'ici et faire la fête. Si tu as du potentiel, le lycée te garde – aussi poir te foutre le seum, c'est connu – malgré ta désinvolture. Sinon, byebye. Et dans ce cas-là c'est chacun pour sa peau, mais de toute façon ça marche toujours de cette façon; confrérie ou pas confrérie. Eleven se situait un peu entre les deux. Il ne s'était jamais vraiment posé la question de façon sérieuse. Se plaisait-il à Pleamore ? Pas vraiment, mais il ne détestait pas l'école pour autant. Voulait-il faire autre chose ? Il n'y avait jamais vraiment songé non plus. En fait, à la seconde où Mr. Jefferson avait appris la mort de son premier fils, le destin d'Eleven s'était tracé par-dessus celui de son aîné. Au mrqueur noir et à la règle, par les bons soins de papa. À sa sortie de Pleamore High School, il reprendrait les rênes de l'entreprise familiale, et ce même s'il désirait faire autre chose, comme se consacrer à la musique par exemple. Les gens dans cette situation de réfugient souvent dans cette forme de l'art, parce qu'elle est simple et stimulante. Eleven, bien qu'i se croie au-dessus de tout le monde, n'échappe pas vraiment à la règle. Il a choisi la guitare, mais n'a jamais envisagé de faire carrière dans la musique, même pour échapper à la vie prévue par son père. « Faire autre chose... ? » répéta-t-il. Un léger murmure qu'il n'avait pas contrôlé, trop plongé dans la réflexion. Non. Il n'y avait jamai pensé. Mais il serait peut-être temps. Il n'avait aucune envie de reprendre le travail de son père là où il s'arrêterait. Il se leva à son tour, se frotta l'arrière du crâne et haussa les épaules.

ELEVEN « J'ai pas pris le temps d'y penser... et puis de toute façon, il faudrait que je déclare la guerre à mon père pour qu'il me laisse décider de ce que j'ai envie de faire ou non. »
Même s'il refusait cette politique, il était bien forcé de se rendre à l'évidence. Il était inconcevable pour son père que son fils puisse un jour choisir une autre voie que celle du groupe financer mené par des ancêtre il y a de cela quelques décennies. Il savait très bien que pour X raison, Eleven irait à l'encontre de ses désirs – comme il l'avait toujours si bien fait auparavant – mais jamais il ne pourrait mettre ses projets à exécution. Encore une fois, il achèterait son fils. C'était minable mais comme ça. Faire partie de l'élite a généralement plus de côté sombre que de côté propre, et personne ne pourra jamais le nier. Une fois, il était arrivé à Eleven de penser ce qui aurait pu se passer s'il était né dans une famille modeste, éloignée de la corruption qu'il côtoyait tous les jours. Sans doute n'aurait-il pas eu dix sœurs et un frère mais seulement un frère et une sœur... sans doute n'aurait-il pas pu intégrer la Pleamore High School. Sans doute aurait-il été plus sympathique... sans doute Elena ne serait pas morte. Peut-être que la vie aurait été plus belle finalement. Mais aujourd'hui, il était riche et arrogant, et ça ne pourrait pas changer de si tôt. Donc il resterait à sa place, parce que quelqu'un finira bien par prendre celle qu'il aurait pu avoir s'il n'était pas né ce 23 Janvier-là. « Allons-y, c'est par là-bas. » déclara-t-il en montrant le bâtiment le plus proche d'eux. Il commença alors à marcher, constatant qu'il dépassait Perséphone d'une bonne tête et demie, voire même deux. Les gens commençaient à peine à se réveiller, il n'y en avait donc que très peu dehors. Quoique c'était peut-être mieux comme ça; Perséphone évitera de s'attirer les foudres d'une petite partie des filles jalouses. Non parce que tous les Kings ont leur petit « fan club » quelque part dans ce lycée qui ne comptait pas loin de cinq voire six mille pensionnaires – bienvenue aux États-Unis. Pleamore High School était largement à la hauteur de sa réputation, au grand plaisir du Proviseur et de Los Angeles. Ils finirent par arriver à l'entrée du bâtiment dont la porte était ouverte très tôt, pour accueillir les potentiels nouveaux pensionnaires. Les jardiniers commençaient à remballer leurs affaires et les femmes de ménage attendaient le coup de neuf heures pour monter faire les lits des dortoirs. Tout était calculé de sorte à ce que jamais le personnel ne rencontre les élèves, rendant la perfection de l'école un peu magique et mystérieuse. Le King jeta sa cigarette dans la pouvelle, passa la porte et conduisit la blonde jusqu'à l'aile administrative, où personne ne faisait la queue. « Étonnant » pensait Eleven. Il y avait toujours du monde à cet endroit, puisque les gens passaient leur temps à se plaindre ou à avoir des problèmes. Il frappa à la porte, et la voix de la secrétaire se fit entendre, les invitant à entrer. Il s'exécuta et regarda la très vieille femme, coiffée de son légendaire chignon serré comme jamais.

LA SECRÉTAIRE « Ah, Jefferson... je m'attendais plutôt à recevoir la visite de votre sœur. Que le vaut l'honneur de votre présence ici ? »
ELEVEN « C'est pas pour moi, je vous amène juste une nouvelle élève. »
LA SECRÉTAIRE « Accueillant et serviable... ça change de d'habitude. »
Il laissa le commentaire passer et se décala sur le côté, permettant à Perséphone de passer. La secrétaire n'avait jamais vraiment apprécié les Jefferson, sans qu'ils ne sachent trop pourquoi... quoiqu'elle n'appréciait pas particulièrement les élèves en général alors bon. « Perséphone Lullaby Carmichael, 19 ans... vous êtes arrivée ce matin. Des choses à ajouter ? Une confrérie en vue ? » Eleven soupira. Ces deux questions ne concernaient en aucun cas la partie administrative le l'inscription, mais la secrétaire aimait savoir à quel genre de personnes elle avait affaire. Perséphone aurait dit Queen ou Spade qu'elle se serait mis la vieille femme à dos avant même d'avoir pu en placer une autre. Après, l'autre réaction ne changerait pas plus que ça. Il se mit alors à regarder la par la fenêtre entrouverte pendant que les deux femmes conversaient. La cour faisait bien vide dans la masse d'élèves qu'on y voyait en semaine... mais il pouvait également se rendre compte à quel point elle était gigantesque. La voix de la secrétaire finit par se faire plus forte, histoire qu'il l'entende bien sûrement : « Jefferson, Carmichael... vous pouvez disposer. » et aussi histoire de les virer pour continuer ce qu'elle faisait avant qu'ils n'arrivent. Qu'est ce qu'une secrétaire pouvait bien faire de ses journées, quand personne ne venait la voir ? Ça devait drôlement se faire chier une secrétaire tout de même... Eleven se pinça l'arrête du nez, l'air exaspéré, pendant que Perséphone passait la porte après lui. Pourquoi était-il en train de penser à ça... ? C'était complètement inutile, et stupide surtout. Il s'avança dans les couloirs, invitant silencieusement Perséphone à faire de même et déclara.

ELEVEN « Faut trouver ta chambre maintenant, elle t'as pas donné de papiers ? »
Lui-même ne savait plus comment cela fonctionnait. Après tout, il était venu avec des gens, lui, et on s'était chargé de tout ce qui était administratif à sa place. Il lui avait suffi de savoir où était sa chambre, et puis il y avait eu Josh pour l'aider. Son meilleur ami devait être debout à cette heure-ci, surtout si Tia était vraiment dans la chambre au moment où il l'avait appelée, un peu plus tôt. Le pauvre, avoir à supporter cette chieuse de Queen...

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Perséphone L. Carmichael


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MessageSujet: Re: I don't think, I just feel, man. PV Eleven   Ven 21 Sep - 19:01



Elle se souvenait encore de la façon dont sa mère avait disparu de sa vie. Elle n'avait pas fait d'efforts pour la retenir. Elle l'avait laissée partir. Elle avait su que rien ne pourrait raisonner sa mère, pour la bonne raison qu'elles étaient foncièrement pareilles. Le jour où elle avait quitté leur maison, elle s'en rapellait encore. Il faisait très chaud. Elle était partie chez un de ses amis qui avait une piscine. Elle l'avait embrassé et avait rougit comme une débutante. Cet ami s'apellait Morgan. Pourquoi est-ce que Perséphone avait mis à mal leur amitié ? Parcequ'elle l'aimait trop. Beaucoup plus qu'un simple ami. Morgan aussi avait fini par partir. Ou alors, c'était elle qui s'était éloignée. Comment savoir ? Elle se détestait parfois. Et ensuite, elle osait se plaindre, alors que des tas de personnes avaient sûrement une vie plus difficile que la sienne. Elle était certaine que si Eleven la connaitrait un peu plus, elle le dégoûterait comme elle se dégoûtait elle-même. Pourtant... << T'es belle, intelligente, bien foutue, et populaire. T'as tout gagné dans la vie. >> Populaire ? Elle n'avait jamais souhaité l'être. La vérité, c'était qu'elle s'était frité avec la reine du lycée, et pour éviter que Perséphone ne la pourrisse trop, cette dernière l'avait acceptée à contre-coeur dans sa bande. Et bien que cela ait fortement déplu à la blonde, elle en avait profité pour pourrir la demoiselle encore plus. Aujourd'hui, la reine des abeilles était la reine de rien du tout. Toutes les filles sont des princesses. Et Perséphone n'avait jamais été faite pour être une reine, aussi s'était elle retiré de ce groupe factice. La danseuse avait du mal à croire que ces débilités de popularité existaient encore. Surtout à l'université. Bah; elle saurait se faire respecter, que ce soit comme la Hearts un peu intriguante ou la trainée du coin. Elle ne voulait pas être une reine. Et ça l'étonnerait que les Queens ne lui accordent le moindre interêt... Mis à part si elle venait à se faire remarquer, ce qui ne manquerait pas d'arriver. Perséphone était bien trop débauchée pour qu'on l'ignore. Personne ne pouvait l'ignorer : la preuve, le roi de la Pleamore High School lui avait addressé la parole, à elle, petite nouvelle perdue fumant nerveusement une cigarette. Perséphone. Elle avait l'impression débile de commence rune nouvelle partie de sa vie. On lui avait toujours dit qu'elle ne rimait à rien. Un mec qui la prend, et lui murmure qu'elle est jolie mais qu'elle n'est qu'une pute. C'est le cas. Trop contradictoire pour être normale. Toujours dans les extrêmes. Mais où est passée la petite Perséphone, s'écria son père lorsequ'elle quitta la maison. Elle avait souri. Oui, elle n'était plus une petite fille. Pourtant, elle agissait tel quel. Elle n'assumait pas ses actes, les mettant sur sa bipolarité ou sur sa mère. Grandis, Perséphone, s'assénait la jeune fille sans vraiment y croire. C'était plus facile d'agir sans se soucier des conséquences. De toute façon, les gens s'en fichaient de savoir si Perséphone était encore une enfant. Ce qu'ils voyaient, c'était le physique. Et ils en déduisaient toute suite qu'elle était définitivement adulte. Perséphone préférait ça. C'était plus facile d'être considérée comme mature.

▬ J'ai pas pris le temps d'y penser... et puis de toute façon, il faudrait que je déclare la guerre à mon père pour qu'il me laisse décider de ce que j'ai envie de faire ou non.

Ouh, le cliché. Curieusement, Perséphone n'aurait jamais pensé qu'un garçon tel qu'Eleven serait du genre à se laisser dicter sa conduite. Elle avait plutôt l'impression qu'il n'en faisait qu'à sa tête, oui. C'était ce qu'elle faisait, elle. Bon, son père avait voulu qu'elle fasse une année d'étude générale. elle avait accepté, non pas par soumission, mais plutôt pour lui épargner une déconvenue supplémentaire. Et puis, elle était certaine que les cours allaient être très intéressants. Genre, il y avait apparemment pleins de sections arts et sports. << Tu rencontreras un beau sportif ! >> avait rigolé Violet. Fallait bien admettre elle aimait les sportifs. Pourquoi ? Hum... Parcequ'ils étaient énergiques, justement. Ils ne rechignaient pas à l'aider à faire des portés, alors que d'autres mecs auraient trouvé ça "so gay". Il ne râlaient pas quand elle leur demander de venir courrir avec elle, sur la plage. Et surtout, ils étaient presque aussi immature qu'elle. Il n'y avait que leur passion qui comptait. Comme pour elle. Ils ne vivaient que pour ça. Et elle, ne vivait que pour l'art, sous toutes ses formes. De ce fait, elle allait sûrement se trouver un petit ami nageur ou footballeur. Il l'amènerait à la plage dans sa voiture d'étudiant. Ils s'allongeraient dans le sable et il lui dirait qu'il aimait. Elle dirait que ce n'était pas son cas. Il sourierait parce qu'il s'en foutait autant qu'elle. Et ils seraient heureux comme seuls les enfants peuvent l'être. Perséphone sourit. Toutes ses pensées... Dignes d'un film. Ouais, ce genre de truc, ça ne se passait que dans un film. Elle décida de se reconcentrer sur Eleven. Peut-être était-il resté petit garçon dans sa tête, encore dans l'ombre de son père ? Perséphone n'en savait rien. Après tout, ce n'était pas sa vie. Elle n'avait pas à s'en mêler. Mais elle avait toujours été comme ça. Indécente, dans tout les sens du terme. Parfois, elle aurait voulu avoir l'âge de Sephora. Avec sa soeur, tout semblait tellement facile. La petite insistait parfois pour brosser ses cheveux blonds. Elle s'y prenait mal, mais au final, Perséphone ne paraissait pas plus débraillée qu'avant. Et alors, Sephora déclarait de sa voix aigue qu'elle était "zoulie comme une princesse" et Perséphone faisait semblant de la croire sur parole. Elle aimait vraiment beaucoup Sephora.

<< Dans ce cas, déclare lui la guerre. >> balança la Heart sans réfléchir.

Ben quoi, fallait bien qu'il se décide à faire sa crise d'ado un de ces jours. Puis, Perséphone aimait bien balancer des petites bombes comme ça, sans méchaceté, mais qui étaient le parfait reflet de ce qu'elle pensait. Tout le monde sait que la vie est une guerre. Et Perséphone avait décidé de la gagner depuis qu'elle était toute petite. Faire ce qu'elle voulait, quand elle le souhaitait, où elle voulait que ça se fasse, et si ça devait finir en ovedose d'extasy, et bien, bordel, ça se finirait comme ça. Perséphone, t'es conne. Ça rimait et c'était plus que véridique. Violet le lui avait dit. A force de ne s'occuper que d'elle même, elle allait finir par foutre tout en l'air. Perséphone avait merdé plein de fois à cause de son egocentrisme, alors ça ne lui posait pas de problèmes. elle avait toujours su que sa vie n'était qu'un grand bordel. Pourquoi chercher à y mettre de l'ordre ? Ça ne servirait à rien. Autant devenir quelqu'un d'autre. Au final, tout vaudrait mieux que ce qu'elle était à présent. Et maintenant, elle marche avec le king. Silencieuse. Le contraste est écoeurant. Dès qu'elle se tait, on dirait une ombre sans vie. Une brindille fragile. Dès qu'elle fermait la bouche, tout s'écroulait, elle n'était plus rien. Elle était juste une droguée un peu paumée. Si Eleven était parti maintenant, elle se serait assise seule, et aurait attendu. Comme une petite fille. Perséphone jeta à contrecoeur sa clope avant d'entrer dans le secrétériat. Elle aurait préféré se réchauffer avec la fumée néfaste. Le king était bien trop étrange pour qu'elle se sente bien avec lui. Même si elle admettait volontiers qu'il était divin. La moitié des filles devaient se pâmer devant lui. Ça ne l'étonnait pas. Il devait faire parti de ces hommes qui ne vivaient que par l'attention que leur portaient les femmes.

▬ Ah, Jefferson... je m'attendais plutôt à recevoir la visite de votre sœur. Que le vaut l'honneur de votre présence ici ?
▬ C'est pas pour moi, je vous amène juste une nouvelle élève.
▬ Accueillant et serviable... ça change de d'habitude.

Ah, Eleven avait donc une soeur ici ? Elle se coucherait moins ignare ce soir, et elle avait bien l'impression qu'il ne fallait pas être ignare, à la pleamore high school. Perséphone pouvait se plaindre autant qu'elle le voulait, mais elle éprouvait une certaine fierté à penser " pleamore high school". Question de prestige, quoi. Elle détailla la secretaire sans vergogne. Sérieux, elle devait se faire foutrement chier. Perséphone soupira. Pauvre femme. Même son tailleur ne semblait pas plus ennuyant qu'elle.

<< Perséphone Lullaby Carmichael, 19 ans... vous êtes arrivée ce matin. Des choses à ajouter ? Une confrérie en vue ? >>

Perséphone la regarda de travers. Elle n'aimait pas cette curiosité déplacée. Elle n'aimait pas qu'on s'interesse de trop près à elle. << Heu, il y a une erreur pour mon âge. J'ai 18 ans. Pour la confrérie, et bien, je ne suis pas sûre que ça vous regarde, et puis je pense que caser les gens leur donne ds limites. Que du mauvais, enfait. >> Après cette intervertion pleine d'arrogance bien palpable, Perséphone se redressa et sourit effrontément à la secrétaire. Comme à son habitude. Etre un coup détestable, un coup candide et trop jolie pour être mesquine. En fait, Perséphone était une vraie conne. Voilà qu'elle leur dit qu'ils peuvent disposer. En fait, elle n'avait pas vraiment l'attention d'attendre l'ordre de la femme. Elle passa la pote derrière son guide en murmurant, assez fort pour que tout le monde entende << Aussi étriquée que son chignon... >> Perséphone n'aimait pas les gens ennuyants.

<< Faut trouver ta chambre maintenant, elle t'as pas donné de papiers ? >>

Des papiers ? Perséphone ouvrit le dossier peu rempli que la secrétaire lui avait tendu. Des papiers, des certificats, des tas de trucs plus ou moins utiles mais qui n'avaient aucune importance aux yeux de Perséphone. Ha. Elle le lit à voix haute. << Chambre 130. Avec une fille qui s'apelle Kimberley Blackwood. Typiquement américian, comme nom >> commenta t-elle.

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me up ;And breathe me ;Ouch I have lost myself again ;Lost myself
and I am nowhere to be found, ;Yeah I think that I might break ;
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wrap me up ;Unfold me ;I am small;And needy ;Warm me up ;
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