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 MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »

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Eleven D.W. Jefferson


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MessageSujet: MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »   Dim 22 Avr - 7:45

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❝ Let me the pleasure ❞
of dancing with you

« Alors pourquoi était-il planté dans cette salle de bal, avec comme seule compagnie la reine des pimbêches ? »

PV ღ Eleven & Lorelay
C'était un jour banal, un jour comme les autres. Il s'était levé, s'était lavé et était parti en cours sans plus de conviction que ça. Il avait passé la journée avec les mêmes personnes que d'habitude, à savoir Josh et Tia, et ils avaient eu des conversations on ne peut plus normales. Il avait commenté les chamailleries des deux tourtereaux, qui avaient ardemment nié toute relation l'un avec l'autre. Normal. Tout s'était déroulé de la façon la plus ordinaire qu'il soit.

Alors pourquoi était-il planté dans cette salle de bal, avec comme seule compagnie la reine des pimbêches ?

Va savoir, il lui arrivait toujours des merdes à lui, de toute façon. Non en fait, la raison se résumait en... trois lettres. T-I-A pour être exact. Ça s'était passé à vingt-et-une heures, et il allait lui faire regretter quand il la verrait, oh oui. À cette heure-là, la brune aux yeux bleus squattait la chambre qu'Eleven occupait avec Joshua, pour terminer un devoir de science. Populaires ou pas, les devoirs c'était pour tout le monde. Alors qu'ils étaient en pleine réflexion, sa jumelle lui avait tendu un morceau de papier froissé. Il l'avait déplié : « Minuit devant l'horloge de la salle de bal. »

ELEVEN « Si tu veux un rendez-vous avec moi, sache que l'inces- »
TIA « T'as fini de déblatérer des conneries oui ? C'était sur ta table, le pauvre me faisait pitié quand tu l'as laissé alors je l'ai pris. »
Il l'avait regardée, incrédule. Parfois, cette fille l'étonnait, mais énormément. Josh avait ricané en lui assurant qu'elle était trop bizarre, et elle l'avait frappé. Comme d'habitude, encore. Mais il n'avait aucune envie de savoir quelle fille –c'en était évidemment une vu l'écriture– cherchait à avoir un contact avec lui, et il rangea le papier dans la corbeille. Tia le regarda un instant et lui conseilla d'y aller.

TIA « Tu finiras vraiment par passer pour un gay si tu refuses toutes les demandes des filles qui t'abordent, fit-elle remarquer. Je sais que tu t'en fous du regard des autres mais j'ai pas envie qu'on dise des conneries sur mon frère quoi. Alleeeeeeeeeeez ! Vas-y, si ça se trouve c'est une jolie fille ! »
Il se demandait pourquoi ? Voilà pourquoi. Parce qu'en gentil jumeau solidaire, il avait voulu faire plaisir à sa sœurette. Une expérience qu'il ne renouvellera plus à l'avenir. Enfin c'est ce qu'il disait, parce qu'il cédait toujours aux caprices de Tia, au final. Là, tout de suite, il était un peu moins de minuit, il était habillé de la même façon que durant le reste de la journée et se trouvait en dessous de l'horloge de la salle de balle, un misérable bout de papier à la main. Puis elle venait d'entrer en faisant claquer ses talons sur le sol carrelé, et le toisait d'un air aussi surpris que le sien. Dans ses mains se trouvaient un morceau de papier, aussi. Ils se regardèrent un moment, dans un silence rompu par le bruit de l'aiguille qui trottait au fur et à mesure que les secondes avançaient.

ELEVEN « Tiens donc... Miss Pimbêche. Ça pour une surprise... »
Dès leur première rencontre, il n'avait pas pu la supporter. C'était quelque chose en elle qui l'agaçait, et ce sentiment était réciproque. Mais au moins, si elle aussi avait été victime d'une demande de rendez-vous mystérieux, il pouvait être certain que ce coup n'était pas de Ten. Elle savait que son jumeau ne portait pas la Queen dans son cœur, et même si elle avait voulu jouer, organiser un tête a tête avec Lorelay n'était pas son style. Alors soit il s'agissait du hasard, soit un couillon avait décidé de jouer les entremetteurs, et dans ce cas, il ne lui restait pas longtemps à vivre sachant qu'il aurait à dos deux des personnalités les plus influentes du lycée.

ELEVEN « J'peux savoir ce que tu fais là ? »
Être tendre et courtois avec Lorelay ? Et puis quoi encore ?! Vous avez idée de combien de petites amies elle lui a fait perdre depuis qu'ils se connaissent ? Lui ne se souvenait plus, il y en avait tellement eu... Mais bon, ne le plaignez pas comme s'il était vraiment à plaindre, parce qu'il n'avait pas été plus gentil avec elle en retour, hein.
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Lorelay H.M. Ashford


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MessageSujet: Re: MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »   Mer 13 Juin - 16:41

    Wouuuuuh ma tête ! Euh...Qu'est ce que je fous ici moi? Et puis d'abord, je suis là en fait? Je relève légèrement la tête et vois un mec dont je ne me souviens même pas le nom, très sexy il faut quand même l'avouer. Eukay, retour en arrière, comment je suis arrivée là moi déjà? Ah oui, soirée, alcool, beau gosse, et hop, coup d'un soir. En espérant que je lui ai pas filé mon numéro, il est mignon mais voilà quoi, je sais plus ce que je lui ai dis. Roh fuck, et mon téléphone qui sonne là, ou est ce qu'il est ce con? Je jette un coup d’œil par terre, découvrant mes vêtements et mon sac par terre. Je dégage un bras de ma poitrine, sors du lit et attrape ce foutus téléphone?


«-Ouais? Chuchotais-je
-Lorelay? T'es ou merde?
-Euh...Bonne question, pourquoi?
-Parce que t'es censé être en math dans cinq minutes...
-Humph...
-Okay, je compte pas sur toi pour venir, tu fais chier hein !
-Oui oui, moi aussi je t'aime ! »

    Je sais pas pourquoi, ça m'étonne même pas qu'elle m'ait raccrocher au nez...Bref, j'enfile rapidement mes vêtements de la veille avant de sortir de la chambre et atterrir...Dans un des couloirs du pensionnat. Je pousse un soupir de soulagement, dieu merci je n'aurais pas à traverser tout Miami pour pouvoir retourner au pensionnat, sans compter que je me serais fais choper direct à l'entrée. Je traverse les couloirs comme si de rien n'était et rentre discrètement dans la chambre que Duyên à déjà quittée en bonne élève qu'elle est. J'attrape un sac ou je fourre des affaires avant de filer prendre une douche. Heureusement, vu l'heure qu'il était, elles étaient déserte. Je grimaçais, c'est douche collectives sont une horreur. Je ne suis pas particulièrement pudique mais bon, prendre ma douche avec d'autre meufs à côté de moi...C'est pas mon kiff quoi. Pendant que l'eau chaude coule le long de mon corps, les détails de la soirée me reviennent en tête. En fait, on à un peu bu, on à danser, on à re-bu, on à fait un jeu de la bouteille assez particulier, avec ce mec on est tombé plusieurs fois l'un sur l'autre, on à re-re-bus et j'ai finis dans son lit. Le scénario assez banale quoi. Je finis de prendre ma douche avant d'enfiler une paire de collant et de passer une superbe marinière moulante. Noire et blanche, elle laisse découverte le haut de mon dos et une partie de ma poitrine toute en restant décente pour une journée de cours. Les rayures s’arrêtent au milieu de mon ventre pour finir sur une espèce de jupe à mi cuisse noire. Je passe un bandeau rouge à carreau blanc histoire de mettre une touche de couleur en plus de mon rouge à lèvre. Je sors des douches et me dirige vers les casiers pour y taper mon sac. En l'ouvrant je découvre un bout de papier blanc plié ou l'on pouvait lire une fois déplié « Minuit devant l'horloge de la salle de bal. » Eukaaaaay, trop bizarre. Parie, si ça se trouve c'est un gros pédophile bleu - me demandez pas pourquoi bleu... - qui se branle en imaginant ma réaction et vendre des photos de moi au marché noir ! (Hein Yên? xDD) Nan mais là j'abuse, je dois avoir des restes d'hier...Bref, si j'allais à l'infirmerie avant de me faire choper moi? Baaah, au pire si je me fais choper je prends ma petite tête de gentille petite fille triste malade et hop, je me fais escortée à l'infirmerie ou la soeur d'Eleven m'attendra. Si si, la soeur de ma pire ennemie est la grande soeur que je n'ai jamais eu ! Je pousse la porte de l'infirmerie, déserte, tant mieux pour moi.


«Aly? C'est moi !
-Hey Rory ! Malade, envie de papoter ou séchage de cours?
-Un mélange des deux derniers j'ai envie de dire ! riais-je»

    Une matinée, un déjeuner, un après midi et une soirée plus tards je quittait Alicia pour aller passer la soirée avec des amis. Pour une fois, je suis restée sobre, j'ai rien bu du tout - miracle - Alicia m'a conseillée d'aller à ce rendez vous et je préfère y aller sobre histoire de ne pas faire de conneries que je regretterais. Le bout de papier à la main, j'entrais dans la salle de bal, mes talons claquant sur le sol, regardant de la tête au pieds et les yeux écarquillé...Eleven. Euh...C'est une blague? Qu'est ce qu'il fout là lui? C'est quand même pas lui qui m'a donné rendez vous? Nan mais déjà c'est pas possible, Alicia aurait reconnus son écriture quoi...


« J'peux savoir ce que tu fais là ?»

    Okay, comme ça, je suis sûre que c'est pas lui. Pour toute réponse je lui montre le bout de papier avec le mot, remarquant qu'il tient un bout de papier identique. Okay, je sais pas qui à fait cette farce mais il va le payer cher si je le chope. Et je pense que pour une fois, Eleven sera d'accord avec moi et m’aidera. Lâchant un « Je sais pas qui à fait ça, mais il va le payer. Sur ce, j'ai aucune envie d'être ici avec toi. » je tournais les talons...Juste à temps pour voir la porte de la salle de bal se refermer, un bruit de serrure retentissant. Je continuais mon chemin, et tentait vainement d'ouvrir la porte. Je tambourinais dessus, espérant que quelqu'un l'entende et vienne m'ouvrir. Ce qui ne servit strictement à rien.


«P'tain mais c'est pas vrais ! marmonnais-je. »

    Je sortis mon portable de mon sac, espérant pouvoir appeler quelqu'un...Et mais putain, c'est quoi ce bordel, y'a même pas de réseau ! Je me laisse tomber à terre contre un terre en poussant un tel soupir que l'on aurait pu croire que je portais toute la misère du monde sur mes frêles épaules. Okay, récapitulatif de la situation, je suis assise par terre, enfermée dans une salle de bal déserte, le tic tac de l'horloge me tapant sur le système et avec comme seul compagnie Eleven, le pire enquiquineur - pour être polie - du monde. What else?


Eukay, j'avais la foei de le faire mais j'ai galéré, en plus ça faisait un bout de temps que j'avais plus rien écrit, donc si tu veux que je modifie, rajoute des trucs hésite pas à le dire ! .__.

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Eleven D.W. Jefferson


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MessageSujet: Re: MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »   Jeu 19 Juil - 8:26

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« Maintenant les gens se mettent ensemble pour le sexe, ou juste pour faire genre, mais rien d'autre. »

PV ღ Eleven & Lorelay
Pour toute réponse, miss Pimbêche agite son papier, identique à celui que tenait actuellement le King. Question idiote, bien entendu, puisqu'il l'avait déjà vu dans sa main, ce papier. On va dire que le fait de l'interroger avait été spontané plus qu'autre chose. Il passa une main lasse sur sa figure, entendit les paroles de Lorelay auxquelles il répondit un : « Et moi alors ? Tu crois que ça m'éclat- » coupé par le bruit sourd de la porte qui se refermait, suivi du cliquetis de la serrure qui sonna comme une malédiction. Lorelay ne réagit pas plus tardivement, car elle se précipita sur la porte pour tenter de l'ouvrir. Lui se contentait de regarder la jeune fille, blasé. Tout le monde ici savait à quel point le système de serrures et tout le tralala de Pleamore High School était renforcé et sur-renforcé, alors taper dessus ne parviendrait qu'à laisser passer vos nerfs, et encore. Enfin, la Queen s'arrêta et sortit son portable de son sac – Eleven nota qu'il ne fallait jamais sortir sans cet outil de survie – avant de se laisser tomber contre la paroi de la porte, la mine déconfite. Traduction : pas de réseau. Forcément, quand un King et une Queen se retrouvent seuls dans une pièce pour autre chose que le sexe, c'est qu'ils sont des victimes de la malchance... Le garçon regarda autour de lui. Rien d'autre dans la salle que Lorelay, lui-même, l'agaçante horloge et pas une fenêtre. Normal, la salle de bal est une pièce close qui ne possède que deux issues, dont l'issue de secours malheureusement fermée elle aussi quand aucune fête n'est organisée. Ils n'auraient pas pu tomber plus mal, les deux pauvres bachelors.

ELEVEN « Les gens ont rien d'autre à faire de leurs soirées ou quoi... ? »
Il y avait encore, dans ce monde, des gros bouffons qui se font des fantasmes de malade, ou qui lisent trop de mangas. C'est connus, dans ce genre de bouquins il y en a toujours au moins deux qui parlent d'histoires d'amours entre deux jeunes et beaux adolescents qui se haïssent de tout leur être etc... ça fait un peu pitié de confondre ce qu'il se passe dans les livres avec la réalité. Il arrive un moment où il faut savoir garder les pieds sur terre, parce que les vraies histoires d'amour ça existe plus. Maintenant les gens se mettent ensemble pour le sexe, ou juste pour faire genre, mais rien d'autre. Ça lui faisait un peu mal de dire ça, surtout vis à vis d'Elena, mais il fallait se rendre à l'évidence; il était assez grand maintenant pour faire  la différence entre les histoires d'avant et celles de maintenant. Eleven baissa les yeux vers Lorelay.

ELEVEN « On parie combien que c'est le coup d'un mec ou d'une fille qui lis trop de livres ? J'te jure que si je le retrouve, il va déguster... »
Aussi, il ne doutait pas une seconde que Lorelay allait l'aider à mettre une correction dont ce malade se souviendrait toute sa vie. Se mettre à dos un King et une Queen –bachelors, de surcroît– n'était pas la meilleure idée du siècle. D'autant plus que les deux n'étaient pas connus pour leur extrême gentillesse, bien au contraire... Eleven s'adossa contre le mur, à coté de Lorelay qui était encore assise au sol et leva les yeux vers le plafond. Histoire destresser, il aurait bien eu besoin d'une petite cigarette, mais évidemment, il n'avait rien apporté en venant... encore une fois, il ne put que s'en prendre à lui-même. Pour pas changer, il n'aurait pas dû écouter les suggestions de sa sœur... mais comme d'habitude, il ne pouvait pas s'en empêcher. Comme il était difficile de contredire Tia quand elle prenait cet air de miss je-sais-tout, d'autant plus qu'elle avait l'air si convaicue qu'il s'agissait d'une petite admiratrice sans défenses.

ELEVEN « Qu'est ce qu'il t'as pris de venir, toi ? T'es pas du genre à répondre aux avances des autres mecs, toi... »
Lui non plus, d'ailleurs; mais tous ici savaient que d'Eleven ou Lorelay, l'un était moins cash que l'autre lorsqu'il mettait des râteaux... par par gentillesse ou respect; seulement par principe. Vivre toute sa vie avec neuf filles à la maison avait suffi à lui faire comprendre que faut pas traiter les femmes comme des objets... même s'il fallait avouer qu'il avait franchement envie de les envoyer bouler. Sauf qu'il n'en était rien, parce qu'il avait pas le droit. Lorelay, c'était facile. Elle pouvait éclater de rire et balancer haut et fort « casse-toi t'es trop moche » afin que tout le monde l'entende qu'elle passerait pas pour une salope. Finalement, ça restait dans sa nature à elle, et tout le monde en avait tellement conscience que la voir se comporter comme une pute était... normal.
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MessageSujet: Re: MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »   Ven 31 Aoû - 16:53

    Putain mais sérieusement, plus jamais je n'irais à ce genre de rendez vous, même sous les conseils d'Alycia ! Mais en même temps à quoi je pensais ? Sans déconner même si ça n'avait pas été Eleven, il y aurait forcément eu un truc masqué. Quoi ? Je sais pas moi ! Un mec trop moche, un gros ringard, un truc comme ça quoi. N'empêche que j'admire ce genre de mec. AHAHAH ou pas en fait. Mais je me demande sincèrement comme il font pour survivre. En faisant profil bas me direz vous, c'est vrais que c'est le moyen le plus sur, si je ne les vois pas, ils ne risquent rien. Mais regardez, il y en a qui essaient de se démarquer. Courageux mais débiles. Par exemple il y a le type direct qui vient me supplier de lui accorder un rendez vous, et bien celui là est suicidaire. Parce que tout le monde sait très bien que je vais éclater de rire et le clasher méchament, parce que c'est dans ma nature, c'est tout. Et puis je fais ça tellement souvent que c'en est ai devenus banale au yeux des gens, pour eux c'est normale que Lorelay Haley Melody Ashford se comporte comme une salope. Après, il y a le type indirect, celui qui procéde avec une lettre d'amour dégoulinante de niaiserie et de rime glissée dans le casier. En fait, je crois que pour lui c'est encore pire. Parce que je trouve quand même un moyen de l'humilier, en affichant sa lettre avec ma réponse, bien cassante de préférences, par exemple. Et oui, je suis une salope, mais bon, que voulez vous ? Je sors de mes pensées lorsque Eleven me demande ce qui à pu me pousser à venir ici.

    - A ton avis ? Ta frangine evidemment, y'a que elle pour me convaincre de m'embarquer dans des trucs comme ça.

    Je fouillais dans mon sac, faisant en même temps l'inventaire de ce qu'il y avait dedans, autrement dis, mon kit de survie. Mon téléphone, un Iphone 4S rose fusia (c'est bien ceux là hein ? >< ) bien girly et tout et tout avec des applications tels que des actions ou vérités interdit moins de 16 ans. Des préservatifs à la framboises. Une vraie merde à trouver ces trucs. Non mais sans déconner, Ashley à fait toute la ville pour m'en trouver. La pauvre. Mais bon, c'est la dernière arrivée du groupe, il fallait bien trouver quelque chose à faire. Un porte feuille noir remplis de carte en tout genre, une trousse à maquillage, un miroir, des stylos, bref, un vrais sac de fille. Ah ! J'ai trouvé ! Dans une pochette relativement difficile à trouver, des paquets de cigarettes. Je ne fume que rarement et toujours en cachette. Fumer c'est tellement... banal. Tout le monde fume de nos jours, et comme je ne suis pas toujours, je ne fume pas, ou presque pas et pas officiellement en tout cas. J'ens ors une et l'allume avant de lancer le paquet et le briquet à Eleven. Ouais ouais, je sais, je suis trop gentille. Je parle, en réponse à son regard interrogateur.

    -Quoi ? On va passer la nuit ici, j'ai pas envie que tu devienne encore plus insuportable que d'habitude sous prétexte que tu es en manque.

    Je me relève et fait le tour de la pièce le "tic tac tic tac tic tac" incessant de l'horloge commeçant à me tapper sérieusement sur le système. Autant le bruit régulier de mes talons sur le carrelage de la pièce ne me dérange pas autant là... j'observe Eleven, me demandant ce qui nous avait poussé à nous détester comme ça avant de me rappeler un certain verre de vin rouge sur une certaine robe blanche. L'enfoiré. J'ouvrais la bouche pour parler quand une vois retentit dans le haut parleur. Pas très forte, mais comme nous étions seuls, résonna dans la pièce.

    - Vous devriez vous occuper, vous risquez d'être coincé là un moment, surtout que le concierge n'est pas là demain... Moi seulement peut vous faire sortir d'ici !

    -Okay, là ça devient flippant.

    J'écrasais ma cigarette sur le sol alors qu'il restait encore un centimètre de fumable tout en songeant qu'on allait finir découpé en petit morceau par un psychopate parce qu'on aurat pas coucher ensemble. Bah, au pire ça peut être une façon de faire passer le temps. Ou pas. J'observais le plafond et les murs à la recherche d'une trappe quelconque.
    -Putain mais il doit bien y avoir un moyen de sortir !

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Eleven D.W. Jefferson


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MessageSujet: Re: MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »   Lun 17 Sep - 21:30

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« Evidemment, j'aurais dû m'y attendre... de quoi ? Ben le fait que Lorelay ait é influencée par une Jefferson ! Ça changera pas de toute façon, mes soeurs n'ont jamais raison, mais on suit toujours leurs conseils. »

PV ღ Eleven & Lorelay
Evidemment, j'aurais dû m'y attendre... de quoi ? Ben le fait que Lorelay ait été influencée par une Jefferson ! Ça changera pas de toute façon, mes soeurs n'ont jamais raison, mais on suit toujours leurs conseils. Un tempérament de chef de meute ? Ouais, et moi je prévois de devenir curé, c'est ça ? Faut pas se foutre de la gueule du monde non plus, c'est juste qu'elles ont une influence monstre sur le commun des mortels, faut pas chercher plus loin. Lorelay ou moi, quoiqu'on dise, on fait partie de ceux-là... la preuve en direct. Je hais le bolosse qui a osé faire ce coup foireux, je hais mes soeurs - les deux - pour nous avoir entraînés dans cette machination aussi foireuse que le coup, et je hais Lorelay pour avoir suivi le conseil d'Alicia autant que je me hais pour avoir écouté Ten. Vous avez du temps devant vous ? « Y'a qu'elle pour me convaincre de m'embarquer dans des trucs comme ça. » Ben on est deux dans le cas ma belle. Famille pourrie va ! Elle est par terre, je suis debout... c'est marrant de constater qu'elle est encore plus petite quand elle est assise. Normal me direz-vous, mais elle porte toujours des talons alors on peut pas savoir à quel point elle est petite. Je la vois sortir des trucs de son sac... pourquoi elle l'a emmené, ce sac ? Il est minuit, on n'a pas besoin de ça, même si on reçoit des lettres chelou. Je comprendrai jamais les filles, et je cherche pas à le faire de toute façon... Le con qui essayera de les comprendre, je lui souhaite bonne chance, parce que ça va pas être facile. Un iPhone rose, des capotes - ah, ça se promène avec ça dans le sac maintenant ? - et d'autres trucs du style porte monnaie, trousse de maquillage et OH ! Un paquet de cigarettes ! « Depuis quand tu fumes, toi ? » je lui lance, bien qu'elle semble trop occupée pour pouvoir me répondre. Fumer dans la salle de bal est définitivement une mauvaise idée, et je tiens à le lui faire remarquer jusqu'au moment où elle me lance le paquet suivi du briquet. Je les attrape par réflexe et la questionne du regard. Depuis quand elle est gentille celle-là ? Ça fait déjà trop d'informations insolites que j'apprend sur elle en une simple soirée, c'est un peu flippant.

LORELAY « Quoi ? On va passer la nuit ici, j'ai pas envie que tu devienne encore plus insupportable que d'habitude sous prétexte que tu es en manque. »
Bah oui, pourquoi je me pose ce genre de questions moi ? C'est elle avait tout, point final. Je préfère ne pas prendre de risques, ne prend pas la peine de la remercier - et puis quoi encore ? - et sort l'une des clopes avant de l'allumer à mon tour. Non, ce n'est pas une bonne idée mais qu'est ce que vous voulez, quand on a rien à faire on se met à faire ou penser des trucs cons. Là je fais un truc con, parce qu'à ce rythme on va tellement enfumer la salle qu'on retrouvera nos corps demain, complètement asphyxiés. Peut-être pas, et c'est pour ça que je vais continuer de fumer comme si on était dehors. Et si on se fait choper, on aura de quoi se justifier. Qui viendra nous chercher ici de toute façon ? Personne. Personne ne va s'enfermer la salle de bal à minuit tapantes, alors pourquoi se poser la question. Ni Tia, Josh ou même Alicia ne va se soucier de nous, faut pas compter sur eux. Deux penseront que je prend du bon temps, et la troisième pensera la même chose de Lorelay, alors laisse tomber pour cette option-là. C'est fou d'être aussi mal foutus quand même. Je m'adosse contre le mur adjacent à la porte et regarde le petit nuage de fumée qui commence à se former au-dessus de nous. Un blanc se pose entre nous, mais c'est tout juste si je le remarque... jusqu'au moment où le haut-parleur retentit. La salle est faite pour être insonorisée, le mec ne prend donc aucun risque à activer ainsi le micro... reste à savoir comment il a fait pour y avoir accès. Au son de sa voix, je sens qu'il a un appareil dentaire ou je ne sais quoi sur les dents qui le fait zozoter... ça coûte cher les soins aux USA, il n'y en a donc que très peu qui peuvent se permettre d'en porter. Moi j'ai eu de la chance; on a de belles dents dans notre famille... mais quand je vois la dentition de certains élèves, j'ai mal pour eux. Peut-être pas en fait, parce que ça me fait marrer mais ça c'est une autre histoire. « Moi seulement peut vous faire sortir d'ici ! » OK mec, mais on fait ça quand on a 6 ans, mais pas au lycée... Je ne peux m'empêcher d'éclater de rire. Pourquoi ? Mais il fait tellement pitié que c'en est drôle ! « Ça existe encore des gens comme ça ? » je lâche en riant tandis que Lorelay regarde autour d'elle à la recherche d'un moyen de sortir d'ici.

LORELAY « Putain mais il doit bien y avoir un moyen de sortir ! »
ELEVEN « Ma pauvre Lory... tu t'imagines quand même pas qu'ils ont fait une issue de secours ? Les gens qui ont construit ça ne connaissent même pas la signification du mot « échec » ! »
Je continue à rire en pensant à tout ça. Ceux qui ont construit ces bâtiments devaient vraiment penser qu'ils avaient tout fait si bien que construire une issue de secours revenait à faire un trou dans une piscine alors qu'on est en train de la remplir d'eau ! C'est pas bien mais qu'est ce que vous voulez que je vous dise ? C'est pas moi qui ait fait les plans hein... Contrairement à Miss Pimbêche, moi je termine ma clope, pendant qu'elle essaye de trouver la sortie. Cherche donc ma belle, mais je te garantis pas que tu vas y arriver hein. Et puis qu'est ce qu'il voulait qu'on fasse l'autre con ? Trouver de quoi s'occuper... balancer les sièges sur les fenêtres pour essayer de les casser semblait être une bonne occupation, si seulement il y avait des fenêtres donnant sur l'extérieur. Il y en avait certes, mais les volets hermétiquement fermés me paraissaient si solides que l'idée de lancer les meubles dessus devenait tout à coup complètement stupide. Je la regarde un moment, terminant tranquillement ma cigarette. En fait, j'ai jamais pensé à la regarder du même œil que tout le monde... pour moi, Lorelay Ashford est une personne sur qui je pouvais me défouler sans passer pour le pire des salauds – quoique je suis pas loin déjà – et à qui je peux faire des merdes sans que personne ne me le reproche. Pour les autres, c'est une demoiselle qui couche à gauche et à droite tout en choisissant bien ses partenaires tout de même... il faut pas abuser, elle va pas non plus baiser avec un thon qui postillonne... c'est inconcevable venant d'elle. À y regarder plus attentivement, elle est plutôt jolie en fait. Bon d'accord, elle est carrément canon, et super bien foutue en plus. Mais comptez pas sur moi pour le lui dire, surtout pas maintenant. Je soupire après ma propre bêtise et écrase ma clope bientôt terminée contre le mur, puis la jette un peu plus loin. Que le personnel de nettoyage se démerde après, il est payé pour ça non ? C'est ça Eleven, essaye de penser à autre chose, ça vaut mieux pour tout le monde. Je me décolle du mur et m'approche de Lorelay d'un air décontracté. Arrivé à sa hauteur, je m'étire et esquisse ce sourire de tombeur qui me caractérise si bien. Pas ma faute si je le fais chaque fois que je m'adresse à une fille... même Miss Pimbêche tiens, c'est un progrès.

ELEVEN « J'espère quand même pas qu'il espère qu'on couche ensemble ? Ce serait vraiment dommage qu'on s'adonne à ce genre de pratiques dans ces conditions... »
Ça y est, je recommence avec ces foutues allusions la con. Bon c'est fait exprès sur ce coup-là, et j'espère que l'autre cruche va réussir à comprendre ce qu'il se trame dans ma tête avant de me mettre un recalage. J'ai pas fait ça pour comencer un plan de drague à la con, mais seulement pour exciter un peu l'autre obsédé aux fantasmes chelous... quoi, faut bien qu'on le torture à notre façon non ? J'adresse un regard insistant à Lory pour qu'elle essaye de se montrer convaincante, pour qu'elle comprenne ce que j'ai à lui dire.

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Lorelay H.M. Ashford


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MessageSujet: Re: MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »   Ven 21 Sep - 12:07

« - Ma pauvre Lory... tu t'imagines quand même pas qu'ils ont fait une issue de secours ? Les gens qui ont construit ça ne connaissent même pas la signification du mot « échec » ! »
    Je retenais le « Ta gueule Jefferson » qui me brulait les lèvres depuis son « Ma pauvre Lory » SANS DECONNER. ON PARLE DE MOI COMME CA. Comment il à parler de moi ? Comme d'une pauvre meuf tellement conne qu'on à pitié d'elle ! Je suis pas la meuf dans la chanson de Max Boublil merde ! Soit dit en passant, ce mec est un dieu, mais bon, encore faut il parler français quoi, ce qui n'est pas le cas de beaucoup de gens dans ce collège. Quoi ? Ca vous étonne que je sois un tant soit peu cultivée et que je parle d'autre langue que l'anglais ? Non mais en vrais, j'ai appris le français juste pour les chansons de Gainsbourg quoi. Les chansons de ce mecs sont juste... Magnifique quoi. Et puis il à une putain de voix, tellement... Charismatique on va dire. Parce que bon, mine de rien, il est pas super sexy, mais c'est quand même le genre de mec qui te dit " You, in my bed, now" bah... T'y vas bordel de salami. Enfin bref, revenons en à nos moutons. Il avait pas tord le Eleven hein, les américains sont si... Suffisant quand ils font quelque choses, même pour moi ça en est chiant là. Pourquoi ils ne s'imaginent jamais le pire ? Sans déconner, une issue de secours, c'est trop demander ? Une alarme, c'est une insulte ou quoi ? Bon, j'avoue que j'aurais pas forcément imaginer, qu'un taré nous enferme dans la salle de bal mais bon... C'est leur boulot à eux quoi ! Je sens le regard d'Eleven posé sur moi et je ne réagis même pas. C'est pas comme si j'avais pas l'habitude qu'on me matte quoi... Bon, j'avoue que venant d'Eleven c'est assez surprenant. On à pas des relations particulièrement... Aimante. Je préfère même pas me prononcer là dessus, je vais donc vous partager l'avis d'Alycia, qui ne se lasse pas de me l'expliquer. Pour elle, on est les meilleurs ennemis du monde, et elle à pas tord jusque là. En gros, ce qu'elle entends pas là c'est qu'on est l'un pour l'autre un punchingball sur lequel on frappe pour s'éclater, se détendre ou parce que vraiment il s'est passé un truc. La preuve en image quand, comment elle s’appelait déjà ? Ah oui, Elena, avait décidé de se laisser tomber dans le vide depuis le toit du premier bâtiment. Qu'est ce que ça avait fait scandales, surtout quand on à apprit que son suicide était due à des pressions de la part d'élèves de l'école. Moi ? Aussi étonnant que ce soit non. Évidemment, il y avait eu quelques vannes, qu'elle me rendait bien, et si elle n'avait pas été la copine d'Eleven, elle aurait même pu devenir une amie. Oui une amie, pas une des limaces qui bavent sur mes escarpins et exécutent mes ordres. Mais bah, c'était la meuf d'Eleven quoi, mais je sais pas pourquoi, j'ai jamais été vraiment méchante avec elle. Peut être parce qu'elle était trop gentille, mignonne, adorable. Elle était un peu le contraire de moi en fait, c'était peut être ça qui faisait qu'elle me plaisait. En tout cas, Eleven n'a jamais pu admettre que je n'avais rien à voir avec ça, d'ailleurs, qu'est ce que j'ai pris ce jours là... Mais d'un côté je le comprends, j'étais limite triste pour lui, qu'est ce qu'il avait pu l'aimer la rouquine... Et donc voilà, c'est mon souffre douleur, je suis le sien, mais c'est assez rare, en général, quand on se fait des vacheries c'est juste pour le plaisir. Et on est capable d'être sympa envers l'autre, si si. Mais bon, c'est vraiment dans les cas extrême quoi. Et Alycia est persuadée que si nous faisions ça c'était parce qu'au fond on était fous l'un de l'autre mais que jamais on se l'avouerais. N'importe quoi, sans déconner, elle est pas au courant que j'ai jamais cru en l'amour ? Et puis bon, c'est vrais que ce serait fun, rajouter le sexe à notre relation ami/ennemie, mais ça pourrait pas être durable, on péterait des plombs quoi ! Mais il faut avouer que Eleven n'est quand même plutôt pas mal dans son genre. Bon okay, c'est un bcbg, le genre dont toute meuf rêve. Il s'approche de moi et s’étire, avant de me faire un sourire à tomber. Chose que je l'ai vu faire dix milles fois à des filles. Mais pas moi. Qu'est ce qu'il fout ?


« J'espère quand même pas qu'il espère qu'on couche ensemble ? Ce serait vraiment dommage qu'on s'adonne à ce genre de pratiques dans ces conditions... »

    Oooh, je vois. Monsieur Jefferson veut s'amuser un peu avec le pervers qui nous à enfermer. Il veut jouer ? Bah on va jouer, mais à deux contre un. Conclusion, il va morfler. On à beau être tout les deux du genre à nous emporter assez facilement, on à trop de self contrôle pour que ça aille plus loin que désiré. Je glisse ma jambe contre la sienne avant de lui glisser à l'oreille.


« - Avoue que tu ne rêve que de ça ! » Je m'écarte de lui et recule contre le mur un sourire malicieux aux lèvres.

    Je fouille dans mon sac et en sors mon Iphone, avant de lancer une application, je rentre nos noms, nos ages et nos sexes avant de me tourner le smart phone vers Eleven, un sourire au lèvres et en passant la main dans mes cheveux.

« Action ou vérité »

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Eleven D.W. Jefferson


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MessageSujet: Re: MISS PIMBÊCHE ✖« Let me the pleasure of dancing with you. »   Ven 26 Oct - 5:22

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❝ Let me the pleasure ❞
of dancing with you

« Quand je vous dis que ce jeu n'est pas net, je déconne pas. »

PV ღ Eleven & Lorelay
Bon au moins... un point positif dans cette histoire c'est que Miss Pimbêche a l'air d'avoir compris ce que je cherchais à faire. D'un côté, ça me dégoûte un peu de savoir que le psychopathe nous regarde, encore pire si j'imagine qu'il est en train de se bran- OK j'arrête de me faire des frayeurs tout seul hein, ça sert à rien et ça me perturbe en plus. Lorelay s'approche et glisse sa jambe contre la mienne, m'arrachant un léger frisson que je m'empresse de contrôler. On n'a jamais fait ce genre de trucs elle et moi, et si je n'ai aucune idée d'où ça va nous mener, je risque quand même. On n'a pas tellement le choix si on veut avoir une chance de s'en sortir avant demain matin. On pourrait attendre que quelqu'un vienne nous chercher, mais j'ai aucune envie de m'éterniser ici, parce que la salle de bal c'est pas mon délire on va dire. « Avoue que tu ne rêves que de ça. » me murmure-t-elle à l'oreille avant de se reculer. Je lui lance un nouveau sourire certifiant qu'on peut continuer dans cette voie si elle le désire. Je suis certain qu'elle non plus ne sait pas où cette histoire va nous mener, ni s'il y a vraiment quelque chose au bout de cette aventure qui prend une tournure vraiment étrange. Elle bidouille deux trois trucs sur son téléphone et me montre l'écran, tout sourire, et je devine sans difficulté la raison d'un tel enjouement. « Action ou Vérité », ou le jeu préféré des filles du XXIème siècle. J'ai jamais compris à quoi il sert, ni pourquoi on l'avait créé, mais il faut avouer que celui qu'elle a programmé m'a l'air vraiment pas net du tout. Mais j'ai pas vraiment le choix d'accepter ce jeu stupide et presse le bouton « Action » tout en déclarant mon choix à voix haute, puis le gage s'affiche sur le grand écran.

ELEVEN « Faire monter la température... ça devrait pas être si difficile que ça. »
Quand je vous dis que ce jeu n'est pas net, je déconne pas. Rien que la phrase est louche, et encore ce n'est que le début. Combien voulez-vous parier que les prochains seront encore pires ? Tant pis, maintenant qu'on a commencé on peut plus s'arrêter, et c'est pas moi qui le ferait le premier, elle le sait bien. Malgré cet élan de complicité – à cause de la situation merdeuse en plus – aucun de nous n'oublie qu'on est pas sensés s'apprécier tous les deux, et ce depuis le jour où j'ai délibérément renversé un verre de vin sur sa ravissante robe d'un blanc immaculé. À y repenser deux fois, je ne sais pas vraiment ce qui m'a poussé à faire ça, mais sur le coup – et même maintenant – j'avoue que c'était marrant. Je me rapproche de Lorelay, plaque une main contre le mur et fait glisser l'autre vers sa taille, avant d'enfouir ma tête dans son cou. « Je te préviens, c'est pas parce que c'est toi que je vais me retenir » je lui murmure à l'oreille avant de l'embrasser dans le cou. Ma main descend le long de sa cuisse tandis que je continue de plaquer quelques baisers ci et là. Je la sens frissonner mais continue de la carresser. C'est tout de même crade de savoir qu'on nous observe comme si l'on était de vulgaires acteurs porno m'enfin, si c'est ça le prix de la liberté je suis bien capable de le payer. Et puis c'est pas comme si Lory était un thon de première, bien au contraire. Non parce qu'il faut se rendre à l'évidence et se dire que si Lorelay Ashford est une Queen, c'est pas le fruit du hasard. Même si je ne doute pas qu'elle ait tout fait pour, il faut avouer qu'elle avait quelques atouts à la base.

Un peu plus brusquement qu'il ne le faut, je la plaque contre le mur sur lequel elle est adossée et fait glisser ma main le long de sa jambe, remontant sous son t-shirt. Je la sens frissonner et esquisse un sourire, non sans continuer de parcourir son dos à la recherche de ce point faible. Mes baisers remontent au niveau de son visage, et c'est tout naturellement que je sens ses lèvres charnues rencontrer les miennes. Je m'appuie un peu plus contre elle, tandis que ma main vient frôler les agrafes de son soutien-gorge. Je m'arrête là, me rendant compte que je me laisse peut-être trop aller. Mais mon corps ne semble pas être de cette avis, raison pour laquelle je sens nos langues s'entremêler dans un baiser rangé dans la catégorie des plus torrides qu'il puisse être été donné de recevoir. Ce genre de baisers qui fait monter la température d'un coup sec, me faisant relever la marinière de la Queen plus que permis. Je me contrôle à la dernière minute et me détache d'elle, à bout de souffle. Mon regard reste plongé dans le sien tandis que je reste au-dessus de son visage. Je pose mon front contre le sien et remarque qu'elle est aggripée fermement ma chemise, laquelle elle lâche petit à petit. Je souris, recule puis déclare d'un air satisfait.

ELEVEN « Je crois que c'est bon pour celui-là... c'est ton tour. »
Ce jeu est vraiment un jeu de nanas. Y'a qu'elles pour faire des trucs aussi bizarres.

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